Pour le Couret, voyez encore ibidem, p
4. Il s'agit ici de Louis-Roger Brûlart, marquis de Sillery (voyez les Mémoires, p. 127, note 3), beau-frère de la Rochefoucauld, qui était parti pour TEspagne au mois de mai précédent. C'était, dit Lenety un homme « plein d'esprit et d*habiletë, et de qui le nom étoit non-seulement connu en Espagne, mais il y étoit encore en bonne odeur par les négociations du Chancelier son grand-père, et parles emplois qu'avoit eus le sieur dePuisieux son père. » Voyez les Mémoires de Lenet, p. agS, et ci-après, à Vapprndice i, p. a5as57, deux lettres écrites par Sillery à son beau-frère, pendant cette missk>n en Espagne.
5. Il y a, dans l'autographe, %oiX. près, corrigé en plus, soit plutôt plus, corrigé en près, — On voit, par les Mémoires de Lenet (p. 431)9 que ce fut le 6 octobre, le jour même où la Rochefoucauld a prit congé de la princesse (de Condé) pour se retirer dans sa maison de Verteuil, » que Ton dt^pécha « en Espagne un gentilhomme du marquis de Sillery, avec les passe-ports.... rapportés de la cour pour le retour de son maître, de Baas et de Mazerollei. »
6. Retz (tome II, p. 5o8 et 5og) parle de MazeroUes, qui était, dit-il, « une manière de négociateur de Monsieur le Prince. »
7. Pour le détail des négociations conduites avec l'Espagne, au nom des Frondeurs, par Sillery, Baas et Mazerolles, voyez les Mémoires de Lenet, passim,
A Nous avons dit ci-dessus (note 3 de la page 4) que les Mémoireê de Lenet, cités, dans notre tome II, d'après Tédition Petitot, le sont, dans ce tome m, d'après eelle de Bfiebaud et Ponjonlat«
LBTTRBS. 39
Je vous puis astorer que celle que je voœ ai bhe de ^^^^ vous honorer umjotm est irte-vèritaUe , et que per> sonne au monde n eel plue entièrement i voos qne moi.
Là RocHcroucAUU».
Je V008 écris sans cérémonie ponr Yons obliger i en dire de même. Je sais au désespoir que Goonrille* ne vous ait pas tronvé à Qiàtillon *, afin de savoir particnlièrement le succès** de votre voyage, dont j*ai une très-grande curiosité, le ne vous puis rien mander de notre abbesse*\ car je n*en ai point eu de nouvelles. Le porteur de cette lettre passera par ici en s*en retoornant; je vous conjure de me vouloir apprendre ce que vous saurez de toutes les choses où nous prenons
S. Jctii Hi^alt de GonnrifliP, qui létait «Ion le «ecn^«tre cl l'hoane d'allâtref dtt dtie, iui«|oii ï U Roebefooeftttld, le 1 1 îoîllei tSiS, eC Mottntt le tS jotn 1703. Il arrmk d'ebord M velet de efaambre de Teblié Looit de la Rocliefooeeold« frère de aoCfeatt* tfm^ qat fnt (1646-1654) ^^rêque de Lectcmrr ; ptaU, eo 1646^ tl éuùt tutriy en qiuiUti^ de maître d'^b6cel, chez le prtnee de Sdarctllae; e'cM aa reioor de la eempepie de cette mêâe cimm^ C'^'^y** ^ Méwmrtê^ p. 97 et note t) «pi'tl airaic été promo tku\ f»octî«m» de MCr^tre. Confolirt «or loi «et propre» Uémutirin^ et no article de Sainle-Bettre, dan» le tome V (p. 3 54^179) de» Cawutritâ du Umdl,
9. Cb2tillon-tttr-Loing, La ducbrMe de Cb^tîHoii y avait on chitean^ où te troorait aior», et pre«<|oe k b vrill« à' y mtmnw {1 d^mbre}, la pruiec«iie dooairiere de Coodé, On Xït dan» le» Mtmoins de UnH (p. 443) qoe celot-ct jr <^aiK »\\^ de MooCfond^ ■ai» qo*il n^y était p«» demeoré, ce qot e^ptiqoe qoe Ctmrnï^ Tait manqué. Cette iril|e et ce cbiteao forent on de» tien» d'étape «!o prince de Condé, dan» m grande cberanebée d^Agen mn eaorp «1« Lorris, en mar» §65).
to. Le êticcèê^ rime; dan» rantodprapbe^ imggdi,
II. Il s'agit peot-ttre ici d'one de» «nmr» dr la Roebefooeaold, probablement de Talnée^ Marie-élisabetb^ deireooe abbeMe àm Soint-Saoïrettr d^Érreux en 1649 ; one atrtre^ Catherine, fot abbcM (II* Charcntont poi» do Peraclet; one tri/Ui^ntr, (Uhri^rllr-Uarief abbcmc da Pnraclett pin« de Notre-Dame de SmM«/o»,
I Aho
4o LETTRES.
intérêt. Je vous supplie de trouver bon que j'assure ici Mme de Tourville ^' et Mme de Gouville *' de mon trèshumble service ; j'ai eu Fhonneur de leur faire réponse depuis peu/par la voie de Paris.
l3. — A LBNET.
Ce S^ décembre [i65o].
Tai reçu avec une extrême joie la lettre qu'il vous a plu m'écrire, et vous ne doutez que je n'en aie toujours une très-partîculière, en voyant que vous me conservez quelque part dans votre souvenir. Je vous dirai , pour sortir promptement du compliment, que j'ai été fort surpris de ce que vous me mandez, et que je ne comprends pas qu'on se veuille^ opiniàtrer, malgré des gens à qui on doit tout, à demeurer avec eux sans leur consentement; je ne puis croire qu'on persévère dans cette résolution-là, si on connoit qu'elle déplaise. Je vous
I s . Lucie de la Bochefoocanld-Moiiteadrey Teore, depuis 1 647« de Cter de Costejidn, comte de ToarviOe, dame d^honncnr de la jame princesie de Gondé. Un de les fils lut le célèbre amiral. Yojcx à son sojcC les MémÊoires de Lemet^ p. sso. Il j a une lettre d>lle a Saint-A^nlin dans le tome XVIII (foL 71) des MtéumêerUs de Lemei,
i3. Lucie de C.^t*»t^*in de Toorrille, fille de la préeédente, femme de Midiel d^Âr^onges, marqais de Gonrille, ^oe Mademoiselle (tome n, p. Il) nomme, en i65s, c maréchal de bataille de Paimtc de M<Hisiear le Prince. » Vojes encore les JfisMiirin de r«rf, p. «49 «^ /««»«.
LmBB i3. — MmmmMcnts de Lemei^ tome m, fol. 161 et 169, tos'^plM ; •■ ^^ la mention : c IL de la Rodiefoocanlt; s cbets de deniL, le dnc ajant, comme nous Taroas dit, perds père le S fiSvricr de la même année 16S0 : tojcz les JfrBmfnef, p. 177 et mue €, et ct-demns, p. 3S, la lettre 10.