II. AU MARQUIS DE GhItEAUITEUF
[Mars i65o.] Monsieur,
Bien que ce soit une chose assez ordinaire & une personne en Tétat où vous êtes de recevoir des compliments de ceux qui se trouvent en la posture oh je suis,
Lbtthb II. — D'après un autographe du Brittsh Muséum, Manuseritt Egerton^ II, fol. a8. Cette lettre, sans date, est claaaëc à l'ordre alphabétique parmi des lettres de i6So et de 1 65 f. Elle ae rapporte à la nomination de garde des sceaux en mars i65o.
I. Charles de TAubespine, marquis de Chàteauneuf, garde des sceaux en i63o, puis, de noureau, du a mars i65o au 3 aTril i65f , mort en i653 : Toyez \t% Mémoires^ p. 19, note 9, et p. 73, note 5.
je m» paniude n^Dmoins que j'ai bbmz Tbonuflur d'ctra oûDDu de voui pour croire que c'est par U aeule part ' que je prends à oe qui vous touche que je me réjouirai toujours de vos avaula^s et de votre aatisfaction. Ce m'en seroit une tr^s-porticulière de vour pouvoir témoigner par mes services que je suis véritablement, Moasieur,
Votre très-humble et très-obëÎHant serviteur,
Li RoCMBrouciULs.
la. -^ A lehbt'.
Ce 16"* novembre [tfiSoJ.
OiXN que je vous aïe mandé par la vote de Paris que
liHTRK i>. — Revue tur un «atographr île In Dililiotli^qiie nttl»ule, UmHutcriu dt Ltiui, tome 111, fol. idB rt 109. Cette lettre, putérieura i U p«ïx de Bordeaux, qui fut oonctur i U fin de teptimbre iSSo , ■ un* doute ili rforite de Vertcuil , 011 U HochefoDMuld l'ëtait retira, au oommenocment d'octobre, [lour j pourmine, par la roie pacifique dei n^gouiniioni, la oara|Mgne entreprite, depui* prit d'un an, en vue de la délivrance de* Prince*. Vc/n le* HHmo'urti^ p. «04-107, et p. m et note 1.
I. Sur Pierre Lenet, voyei lei Mémo'ini, p. 194 et note S, et la ffotic* en tête de ce volume, p. ^, La RoalierouoHuld rt le* iccri^ taira* écrivent ce nom de diveni'i manière*, preaque toiijour* nveo ■ne ipoitrophe ou du moin* nvec un E majuacule; il) varinit «nui la terminaiion : c'en tantdt PEintl et tantdt FRtni.Qn trouve intme Laiiut (Itllrt 16, p, ^3, et Itlln 3o, p, 8g). Clira le* aulr«l eomapondant* noui rancontroni auiii pour ton nom plu*ienrt orthographe*. Noui trouvon* *a propre lignature écrite £«n*(iic)', M l'on peut l'dtonner que dei penonnei qui avaient de *i Intime* ou li fréquenta* relation* avec lui ne *uuent p«* mi loi-nlmp i<erîvait ton nom.
• EU* «I préifdit, U *n vrai, de ligiu, «onUiDeu uu tM
^650^ VOS lettres m'ont été rendues, néanmoins, comme elle me paroît assez douteuse, je vous assurerai encore que j'ai reçu le traité de Mouron', que je crois qui sera très-avantageux, et je suis fort aise que le Conret ait conservé son régiment*. M. de Sillery* est de retour de son voyage, il y a près* d'un mois; mais, comme M. de Mazerolles' et lui sont revenus^en même temps, je ne doute pas que le premier ne vous ait déjà rendu compte de ce qui a rendu tant de promesses inutiles ''.
9. Montrond-sur-Cher, château fort des Condë. Sur le traite de Montrond, qui est du aS octobre i65o, yoyez les Mémoires Je Leiiet*^, p. 43o. Lenet ait (ibidem, p. 4^3) <]u*il avait écrit à set amis de lui faire savoir, à Chatillon-sur-Loing, leurs avis sur ce traité.