Seorrfuiw du prinee de Conty; il était alor* i Bordeuis
4. ««r-Ph^but d'Albrei, conie de Miouetu [UUutmt, dan* le ■annurii). *ir« lie Pant, qui ^inoauari bienlAtapr^(i''iDÙi i6S3) ■ar^ehal J» France, en ncompente de «> adélîttf k la Rrine et 1 ■burin pendaui U Prwido ; U fbi «»u*eniear de Gurnue en i flja •IBwanii 1 Bûrdwui ea 1676, agi d. «.ii««e^«„, ^. v«-eï. fOr loi, le» McMum, p. 66 el note 3, p. ^i m 96.
t. B*nel ruii agent du urdiiul Haurin ei letTAaire da Cabî- B«t. • M- de Uuniae, du Uadenaiwtte d«Dt tn Uémairrt jiatne II y, iBi •■-f'Ml«iui*oi Jet kinta de U mor. But«le¥inttfmi-^ «. .1. u ,..n dï U^^tMi te C«di«*l . VoTT, .«.M. ai. Btac iuu>* ,, >-.-»-*. e. A*f«rf,*, p^ ii. M i.ï . I..rmiir« H- «)»«•• %«» 1-1 *m«» a pn^jw» it». j-^t^^ i^ dut j^ Cod
cela est, que * MM. les Espagrnols sont de tout oe tripotage, et sont mal informés du fond de nos affaires, et nous croient plus ^ puissants que nous ne sommes, et oon* sidèrent nos arrêts plus qu'ils ne valent. Son Altesse Royale a été déclaré lieutenant général de FËtat *; mais cette qualité ne se fait connottre que par la force, et nous ne Tavons pas sans eux*. Il y a eu véritablement des ordres du Parlement et [de] THôtel de Ville pour lever sur les portes huit cent mille livres ^* ; et si MM. les Espagnols comptent cela pour de Targent comptant, ils
Ljon, obei le marchai de Villero^r, à Page de plui de oeni ans (yémùirtê tie CMé é* ChoUy^ p. 441). Conrart, dans «et Mémoirêê (p. »6o-S7o), nom a lùué une notice tur Bartet. Voy» autti les Mémoire de Smtn^imon^ à Tannée 1707 (tome Y de Tédition de 1873, p. 339 et 340).