‹ ŒuvresChapitre 30 sur 205 · Ce second fM« est ajoute en interiigne dans le manuscrit · texte numérisé non relu

Ce second fM« est ajoute en interiigne dans le manuscrit

7. Il y a ici f[oris]y e(Tac4; un peu après, par înadTertanoe, c«M#i4/«rt, au singulier.

8. Voyeales MémoirH^ p. 4'^* C*est le ao juillet cpie fut rendu rarrêt du Parlement qui déclarait que le duo d'Orléans, le Roi étant « détenu prisonnier par le cardinal Maaarin, a était prié de prendre la qualité de « lieutenant général, » avec Condé pour généra- Ussime sous ses ordres {Suite du JourtuU du PurUmêtU^ année i6Sa, p. 6s).

9» Sans les Espagnols. Nous voyons, en effet, par les Mémoirn de XeU (tome IV, p. 19$ et 996), que les parlements des provinces, sauf celui de Bordeaux, ne iirent point écho à celui de Paris, On y lit : « Monsieur ne fut pas mieux obéi sur ce qu41 écrivit de sa nouvelle dignité à tous les gouverneurs de provinces, et il m*avoua de bonne foi, quelque temps après, qu'un seul, à l'exception de M. de Sourdis, ne lui avoit fait réponse.... Son au* torité n'étoit pas même établie, au moins en la manière qu'elle le devroit être, dans Paris; car, deux misérables ayant été condamnés à être pendus le a3, pour avoir mis le feu è l'Hâtel de Ville, les compagnies de bourgeois qui furent commandites pour tenir la main è l'exécution refusèrent d^obéir, tt

10. Voyes le procèa-verbal de la séance du corps municipal, dans les iltf^îjf rtf« dé PMdtei de VllU pendant lu Froude^lomt III, p. ia4 et suivantes; la taxe è payer était de vingt-cinq écus pour les portes

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-- se trompent ; Ton aura bien de la peine à en tirer quelque petite chose; je dis petite, car à peine en osera[-t-]on demander. Le Cardinal est plus le maître de la cour que jamais. Tout le monde dit qu'il s'en veut aller; mais je parierai ma vie qu'il ne partira point, et il abuse de cela les François et les Espagnols, et veut toujours faire croire aux derniers qu'il est prêt de partir, pour peu qu'on le pousse ; et, quand ils auront fait quelque traité comme il aura pu désirer, il leur fera valoir que c'est cela qui l'a retenu. Ce qu'ils ont de Messieurs du Parlement à la cour a aujourd'hui fait l'ouverture d'un parlementas ^^ ^'^^ ^^^ qu'ils ne sont entrés qu'à con-

eochères, de dix ëcus<* pour lei portes carrées et boutiques de marchandsf et de cinq ëcus pour les petites portes et boutiques d'artisans. On Toit, en outre, par la Suite du Journal du Parlement^ P' 7<^t que, le mercredi 94 juillet, il fut arrête au Palais qu*afin de parachever le fonds des cinquante mille ëcus pour la tête du cardinal Mazarin (mise à prix à la fin de i65i), il serait procëdë à la Tente de ses statues.

II. Par déclaration de la veille, c'est-à-dire du 6 aoât lôSa, le Roi avait transféré le parlement de Paris à Pontoise {Suite du Journal du Parlement^ p. 87-95). Un certain nombre de membres seulement, à la tête desquels étaient les présidents Mole, de No- Tion et le Coigneux, juste « ce qu'il falloit de juges pour faire un arrêt, » écrit Mademoiselle (tome II, p. 181), obéirent à l'injonction; le reste de la Compagnie demeura dans Paris, si bien qu'on eut le spectacle de deux tronçons de parlement se foudro^rant, comme dit Retz (tome IV, p. 3o3), « par des arrêts sanglants qu'ils donnoient les uns contre les autres, » une « guerre en papier, » dit Montglat (tome II, p. 359). ^oyei^ dans le Choist de Mazarinadei, de C. Moreau (tome II, p. 438-443), une curieuse pièce de vers, du 7 août 1669, intitulée : Satire du parlement de Pontoise. •* Les mots de 3iF*p et, à la ligne suivante, parlement ^ •ont en interligne.

* MM. le Ronx de lÀaej et Doaët d*Arcq ont oniii dani leur texte est mots : pour les portes eochères^ de dix éeus Voyes la StUte du Journal du Parlement, aimée i659, p. 78.

dition «{ue le Ourdinal •ortira. Il leur ^* a peut-être bien "TTsm promiS) et se moquera d'eux. £ufin je suia persuadé qu'il ne s'en ira point ^^^ et que si noua étions les mat* très des deux tiers du Royaume^ il disputeroit le reste plutôt que de quitter la partie. Il oraint trop qu'il ne paroisse au Roi que son éloignement met la paix dans son royaume, et que Ton ne s'oppose à son retour. M. le prince de Marcillao a eu deux jours de fitWre oon. tinue, et puis, aprt^s l'avoir quittée, il lui sort la plus grande quantité de petite vérole du monde ; mais, Dieu merci, les médecins ne voient aucune marque ^^ de péril. L'ceil gaudie de M. de la Rochefoucauld ne s'avance point.

Son Altesse Royale fit hier voir M. de Beaufort à Mgr le Prince. Adieu, Monsieur : au nom de Dieu, con<* tinuem-moii pour le reste de mes jours, la part que vous m^avex fait l'honneur de m'accorder dans votre amitié, et me faites celui de croire que personne n'est plus sincèrement ni plus véritablement que moi votre trés-humble et très-obéissant serviteur.

Il, Duit Poriginal, Ifwv.

t). On lit dans la Jfin« Aiitw^fMds Lortt« à la dats da 18 scAt i6Ss, t#l#rt lrt»AlMil«, p. lis :

« €htMM t^MlNliwt à lo«lt hmn Dd rélttigMMWit ou dtatuN X>«M It dualctil* ruynl Du litur IuIm I« CardiiukU Mail «nUrt U |miI puUtiqM C**»t «a |>oial foH probInQallqMi Lh um diwai qu*il a^M ira, D*atttNa diMnt qua ao» fera....

Pour moi, )t titM« à loul liMAfd« QiM «• doll éirt o« 161 tm tard,

14. jrMfM f«t «n interligns^ au-dMaut d^iui autrt mat d^abord MTohaifé, puis bUM.

Tai fait vos civilités au pauvre Langlade^*. Son mattre^* a été abandonné. J*en ai reçu ce soir une lettre qui me le fait quasi hors de périP''. Quelques-uns disent qu'il n'y a pas trop bonne intelligence entre M. de Turenne et M. le maréchal de la Ferté^'.

Vous pouvez adresser mes lettres à Mlle de Lagny, au Cloltre-Sainte-Opportune ^* ; je les aurai plus tôt**.

Suscription : A Monsieur Monsieur TEsné, a Bourdeaux.

x5. Cet alinéa est en post-fcriptum, après un parafe. —Jacques de Langlade, baron de Saumières, né au château de Limeuil*, secrétaire du duc de Bouîllon, puis du cabinet de Mazarin, puia du cabinet du Roi. Nous savons par les Mémoires ds Gourviiie (p, 460}, qu'il acheta une maison en Poitou. Il mourut en 1680. Voyez au tome II des Lettres de Mme de Sévigné^ p. 63, note 7.

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