Fonds français^ n" 17044 à 17057. G'e»t dans le tome II
àt la RochefiMioauld oq icAm en son nom, aauf deux, ka vr Mo% el loS, que noos m donaMm» à cetto pkoe que omaaia «uiexet à deux lettres de lui), cinquante-deux fiaffaiieent ioà pnor la première fois% d'après des autograpbes de noue an* leur OQ de secrétaires; cinquante autres» menant également de (tMces m anuscrites, sur ksquelles noua sTona pu, pour la pliH ^vtft»le>reecilUtionner,aTaientët<d^apubli<ei.l)>însee double
■* 17 04$, que te trouvent nos lettres, aeoonipagnéee touircnt, on 1^ Terra, de copies de jmummm; il y a auMÎ, au tome V dn même lYtneil, fol. 48-57, une lon^e copie de Ptmsées dt Pmtcml,
I. Des soixante-deux leltres publiées arant notre édition (nons w coasptons pas les n«* los et io5), une, notre lettre toi, ■▼ait Ht insérée par le eheralier Perrin daos son édidon des htiifm d» v«if iê Séwi^^ de 1734; deux autres, les ■•• 9S «t na, ta 1806 dans U Peiit m^gm/im de$Dtam${hi pranèM, la !»<>(, dans Iw Çmatwm Smtûm$ Wb iPWMust); neuf iurent publiées par V lifaimire KJoatennann en 1814, puis repnbliées parBossangs père rt MaMon en i8s4, à la fin du ^ume des £«€fvw imédUes de Mmt dr Sétipti^ d*aprèis desautckgraphes qui étaient alors à Èpoîsse, dans les Archives de la maison de Guitaut, mais qui depuis, ajant été prêté», ne s*j trouvent plus et se sont éf^nb*: trente-six sont dans Pedition des OffarrM dr Im MocktfoutmM^ Belin, tSiS (réimprimée en iS^o), et dans celle de i8s5 ; puis quarante et une ont été données par y. Cousin dans U Jmmmst dt Umt dt XMyw«fflb(iS5S), MmLmt d» CUn^tm (iS6s), et Hmdtmm de Jallé(i869); deux, dans ^•àmmadk dr Jlcad^^, m n* 9t »m twfriysudiM, par MX. Raihcrj et Bootron, en 1873 ; quatre, par M« Scrvois, dans VAmF^ mma^-^tmOmm dt im S^€i*id de rm$imrt df ^Vmctf, en i863;qnatre, dâas les Mémùim de Ltmti^ en i838; enfin Pédition Pion de 1869 t reproduit, à la fois, celles de Cousin «t des éditions de iStS et àt i8s5. A ne voir que le titre d^'un volume publié par A. SetWr», ebet H. Tardieo, Tan X (i8oi-i8os), on pourrait croire qu'il renfeime aussi des lettres de Fauteur des Mmnam; mais ee titre trompe : le la Rocbefbucauld dont Q donne one lctii«, one Wttre unique, est la Roebefoucauld de Sorgères, eeini sans dont» foi est mentionné dans notre tome 11, p. xxvn, note 4- — fh»^ les aotcs pt ^imin a ir es des iHtrts nous indiquons, pour cb a cu ne , les iapresùons antéhenrca.
« Oa p««t '*fniiaM «|M «H «•AilMa ém OBmmrt» «ir U httéit/kmmmhi. m 4mm
t LETTRES.
total, quatre-vingt-una sont de la main de la Roehefoucauld, vingt et une d'antres mains. Il y en a douce dont nous n'avons pu ^trouver les originaux; nous les donnons, comme on le verra dans les notes, d'après des imprimés. Des quatre-vingtiine lettres autographes de la Rochefoucauld, cinquante-sept sont à la Bibliothèque nationale, dont trente-trois diins les PorteféuiUes de Fallant^ vingt-deux dans les Manuscrits de Lenet^ deux dans d'autres fonds. Les vingt-quatre autres viennent: une des Archives nationales ; une du Dépôt des affaires étrangères ; nne du British Muséum ; deux de la bibliothèque Cousin ; quatre des archives de la maison de Omdé, appartenant à Mgr le duc d'Aumale ; et quinze d'autres collections particulières.
Aucune lettre du duc de la Rochefoucauld à Mme de LongueviUe ne iigura dans ce volume ^ Cette correspondance avec la sœur de Coudé, qui serait assurément d'un incomparable intérêt, s'est-eHe entièrement perdue? A-t-elle été détruite a dessein? Victor Cousin, dans son livre àe Madame de Longue^ ville pendant la Fronde^ a écrit cette note : « Nous avons eu
1. Il parut en i65o un in-4*) devenu trèt-rare, de i3 pages non chiffrée», intitulé : Copie d'une lettre écrite à Madame la dueltene de LoHguevilU^ et daté « deRotterdam, le 4 mars lôSo.» Cette lettre, qui est le ii<* 79a des Mazarinades énumérëes par C. Moreau dana su Bihiiograpltie^ est aignéc la PaAMcauB, « ciuolibet », dit Retz daur •et Mémoires (tome III, p. 5oo), qui désignait la Rochefoucauld, comme le confirment Mme de Motteville (tome III, p. 4^^)) ^ui Joli (p. 179), la ducheise de Nemours (p. 509). Il te peut qu'il y ait eu là une intention moqueuse ; mais, à la lecture, on voit bien vite que si l*ou a voulu, par cette signature, faire penser à notre auteur, on s'est borné à cette ironie toute superficielle. La pièce est une réponse à la lettre de Mme de Lottgueville au Roi (n* 1950 de la Biidiograpliie des Matarinadts) et à sa Requête au parlement à 9 Rouen (u* 3473), réponse mieux écrite que la plupart des pamphlets de cette époque ; mais il était impossible de supposer un seul instant qu'elle pût être Touvre du conseiller de Mme de Longue ville, de celui qui Pavait accompagnée dans sa fuite jusqu^au lieu d^embarquement : elle est tout autant dirigée contre lui, contre rinstigateur de la princesse, que contre la princesse elle-môme. Uet dates de lieu on ne peut rien conclure ; elles sont souvent, à dessein, flotires : sans quoi, nous pourrions ajouter que la Rochefoucauld n*était point alors à Rotterdam, mais en France.
la bonne fortune de retrouver deux lettres de Mme de Longueville à la Rochefoucauld, datcfes de Stenay, en i65o; nous les publieixins un jour ^ » Ces deux billets, « insignifiants en apparence, rouis où respirent, dit encore l'historien de lu princesse, une tendresse et une confiance à toute épreuve, » ont ëte im|>riroës dans le Journal des Sauanis (i853, p. si37 et i18). Cousin les avuit trouves k la Bibliothèque nationale, dans les Manmcrits Clairambauh; c'est là que nous les avons recoUationnës pour leur donner place dans notre Appendice,
Cet Jpfitndice est double. La première partie contient un certain nombre de lettres adressées à la Rochefoucauld ou écrites par ses plus proches parents, son père, sa mère, sa femme, ou, comme une de Gourville à Lenet, une de Mme do la Fayette à Mme de Sable, ëtroitement relatives à lui. Ce sont en tout vingt- six ou, en comptant deux annexes, vingtLhuit pièces trouvées dans divers dépôts publics : la Bibliothèque nationale, les Dépôts de la Guerre et des afTaires étrangères, TArsenal, la Bibliothèque Maxarine, les Archives nationales; deux, dans des collections particulières. Quatorze sont inédites. Il n'y a que le billet de Condé (n* 14), tiré des Mémoires de Lenet^ dont nous n'ayons pu découvrir, dans ses manuscrits, ni original ni copie.
La seconde partie de Y Appendice, dont nous n'avons eu les éléments que lorsque notre tome III était déjà tout prêt pour rimpressîon, se coni|Mise de huit lettres, toutes, sauf une, lie la Rochefoucauld ou de ses parents, toutes authentiques, inédites, conservées dans les archives de lu famille de M. Pol (lu Rival*, à Cahusac (Lot-et-Garonne). Elles sont de teneur insignifiante, mais ont pourtant, comme celles de Mme de Sévigné k son fermier du Buron, qu'on n'a pas omises dans le
1. i^ édition (1869), P* *^> î 4* édition (187a), p. »49* ^Noiis ntt nous expliquons pat bien oette promeHe, faite en 1 BSg, de publier un jour des lettres iniéréet, dès i853, dans le Journal des Sa» —dt i elle signifie sans doute : « Noui Ut publierons un jour eu tolume. » L*hittoire de la vie de Mme de Longueville devait dans la p<*nsée de Couiin former quatre tomet, dont deux seulement ont paru : royry. VÀvertiss«ment de M. Barthélémy Suint^Hilaire, fil tétf lie in 4« édition de Mndamê tie LonfUê¥ill0 jfênduftt /» l'^oêulf,
a. Voye^ oi-apr^s, p, a8s, note 1.
lo LETTRES.
recueil de ses lettres qui fait partie de notre Collection, leur sorte d'intérêt pour l'histoire de la langue, laquelle doit tenir compte de tous les genres d'ëcrire et de parler. Nous les devons à notre ërudit collaborateur M. Tamizey de Larroque, qui nous en a obtenu de M. Pol du Rival la libérale commu-« nication. Nous prions le propriétaire de ces documents et l'obligeant intermédiaire de recevoir ici l'expression de notre gratitude. Nous offrons aussi nos remerciements à M. Tholin, archiviste de Lot-et-Garonne, qui a bien voulu se charger de nous copier ces huit pièces, nous n'avons pas besoin de dire, après l'avoir nommé, avec quelle scrupuleuse exactitude. Il nous reste à dire un mot d'une omission volontaire, qu'on pourrait être tenté de prendre pour un oubli et qui demande explication. L'éditeur de 1869, égaré par une fausse conjecture dont nous allons parler, a placé parmi les lettres (p. 35 1 et 35a), en l'intitulant : A ZaXde^ et en le considérant comme « un charmant billet » adressé à Mme de la Fayette, un fragment, écrit de la main de la Rochefoucauld, que Y. Cousin avait ' reproduit ainsi, en i85i, dans le Journal des Savants^ : « Nous trouvons dans les Portefeuilles de Fallant^ un papier de la main de la Rochefoucauld où Mme de la Fayette pourrait bien être intéressée.... C'est, en tout cas, un morceau fort curieux. Au dos est écrit* : a M. de la Rochefoucauld donne ceci à juger. »
a J'ai cessé ^ d'aimer toutes celles qui m*ont aime, et j*adore <K Zaïde qui me méprise . Ett-oe sa beauté qui produit un effet si a extraordinaire , ou %\ ses rigueurs causent mon attachement ? Seroita il possible que j'eusse un si bizarre sentiment dans le cœur, et que <t le seul moyçn de m*attacher fdt de ne m*aimer pas? Ha I Zaïde, a ne serai^je jamais assez heureux pour être en état de oonnoître si a ce sont vos charmes ou vos rigueurs qui m'attachent à vous ? »
a Un autre pedt papier (le folio i63], joint au précédent, donne cette variante sur la dernière phrase :
(( Ha I Zaïde, ne me mettrez-vous jamais en état de connoître « que ce sont vos charmes et non pas vos rigueurs qui m'ont attaa ché à TOUS?»
z. Août, p. 73a. — s. Tome II, fol. 169 et i63.
3. De la main de Vallant, — 4. Dans l'original, sesse^ sans accent.
NOTICE. ff
Après celte citation, Omsin «joule en note : « Nol puiage analogue neae trouvant dans Zayde^ noua en eoneluona que tm n'est pas ici une correction propof^, mais vraiifeiiiblableiiieat une déclaration snbtiliaée, adressée, sur on air de badtnage, a la Zalde qui était alors l'objet des soins et des déi«rs de la Rochefoucauld. »
Cest fort ingénieux. Malheureusement Gmsîn n'aTait pas assez bien cherché, et« en 1S69, on Ta cm anr parole sans chercher après lui : le passage est dans le roman de Zajde^ de Mme de la Fayette, a^ partie (Paris, il. Barbin, 1671;, £r/#toire d^Alamir^ prince de Tharte ^p. 34a et 34ly'. Ces lignes autographes*, soumises probablement k Mme de Sabler |ioar |>rendre son avis, demeurent, malgré rerreor commise, io* U'ressantea et curieuses. Elles peuvent être, ou une additkm, /le b façon de la Rocbefoocauld, soggén^ par lot pour on endroit du roman, ou une révision d'an passage rédigé par Mme de la Fayette et communiqué par elle, avec demande de conseil, ou des variantes pro|K>ftées, l'one même double i^oor la dernière phrase. En toot cas, elles solfiraiirra, erttytfnsk^^m.%^ à prouver, comme nous Favoos dit dans la N'dire htographt^ que (p. Lxxxui), la collaboratif m litt/rraire du duc et de sa WfïAn amie. Nous voyons {p. i3a}, dans b lettre S4, la Eoebel^i*»» cauld rendre un service du même genre à Mme de hsAÀk^ en lui envoyant, par Tentremise d'Esprii, ooe addttioo poor ittm livre de Y Éducation des enfants.
En terminant cette notice, ooos ne poovoos aoos emfi^cber d'exprimer un rtfST^U Nous avons dit qoel pinrt d'intérêt oP fraît notre recueil, Sf>it prmr rhistoire ét% troui/les ct>Us, v4t l^mr celle des Maximes; mais il ne cootMtit, poor amsi â^ft^ aucune de ces lettres intimes, expansives, 00 le cxnar s'abai»' donne, se dévoile, se bis^e saisir en ses replis cac^iés^ A part
I. Voici le texte do roman, ou Too r«niauux)tMffa, saas cbaafr^ ment dans \e* idées, de notablet di/féreoee» de ayle ; 4 le n*m p«i aimer toutes cellet qui 01*001 aîoié ; Z^yde me m^irvt»:, ef je f^d'/fe^ Kst-ce «on admirable beauté qui ^todua uu el^et û e%is»*H4m»t$*tf ott ieroit'il pofsible que le ieul m«$jtm de m'att^ebrr f ^ de Me m*aimer pas? Ab ! 2^yde, ne me metirex'Toa* }»muii* ew huA de •^m^ noître que ee ne iont pa» vo» rigoeori qui ai*aUa«;beot a v<mis f •