‹ ŒuvresChapitre 37 sur 205 · Cl: qui fuit eat de la main de Gourrille · texte numérisé non relu

Cl: qui fuit eat de la main de Gourrille

ao. K^aM coalinuir,àeax mot* birTci, dont le premier, ce »enible,

SI. Le mol e*t latinque ; c'cit qu'il J arail en efTet une double coar k Bordeaux, celle de Mme de Lougaavitle, et cdie dn prince de Conijr, J^'i.i ^i.iir I.eiini. \nyvi, p. 7S, ta Tiii ■!<- Ii> n<n<- H >\r

mande» après réloignement, autre chose, si ce n -est que ' les choses soient remises au même état qu^elles étoient et la déclaration contre le Cardinal'*. Je ne crois pas que la cour accorde ce dernier. Il faudra voir avec le temps ce que Ton devra accepter ** ; pour moi, je suis tout à fait d^avis que nous devons souhaiter une paix, et qu'il n^y en a point qui ne soit avantageuse'^. Le Cardinal sera toujours hors du Royaume, il voudra revenir, et il faudra toujours parler à Monsieur le Prince. Pour ne vous en pas mentir, je me suis fort tourmenté qu'il seroit aussi bon d'être assuré dès à cette heure*' de ces affaires que d'attendre davantage. Présentement toutes les négociations sont à bas, mais je ne vois pas que les uns ni les autres se puissent passer ** sans renouer. L'Âlbret*'' est un obstacle assez grand ; Ton le

%%, Retz mentionne ainsi (tome IV, p. 3o3 et 3o4) cette sëance du a 9 août : « Monsieur et Monsieur le Prince firent d^laration au Parlement, à la chambre des Comptes et à la cour des Aides que, tu IVloignement du cardinal Mazarin, ils étoient prêts de poser les armes, pourvu qu*il plût à Sa Majesté de donner une amnistie» etc. m

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