Devant accepter^ il y a accorder^ bifFë
94. « Tout le monde veut la paix, écrivait dès le mois de juin le président Viole à Lenet {ManuserUt de Lenef, tome VX, fol. 171), et il ajoutait {ibidem^ fol. 189) : «c Chacun accuse son compagnon de faire des négociations secrètes. »
aS. Il 7 a ûsteurê dans le manuscrit. On trouve dans les écrits de oe temps et surtout de Tépoque antérieure, notamment ches Biaise de Muiiluc, che% Honri IV, etc., de fri^quents exempl(*H de IWthographe asteurê, tuture^ par laquelle cette locution rontructée, encore en usage aujourdMiui parmi le peuple, devient un adverbe compose^, d*origine mt^connue.
96. Se passer avait jadis, entre antres sens, celui de se contenter» De li\ ce tour que nous rencontrons ici : n puissent se contenter sans renouer, s^abstenir de renouer, puissent ne pas renouer. »
97. Le duché d'Albret, qu*on avait promis au duc de Bouillon < pour faire une partie de la récompense de Sedan, » dit la Rochefoucauld, dans ses Mémoires y p. 386 ; voyez aussi ibidt:n^ p. 294 et
'veut pour** M. de Bouillon, comme il avoit été promis au pure'*. Ce qui regarde Didon {Condé) est toujours compris dans tout'^; car Ton a toujours travaillé sur le premier pied, et cela fut accordé d'abord. Pluton (/arzé) *^ est parti il y a deux jours, pour aller prendre, s*il le peut, Agramate [le Cardinal)* Il ne le manquera pas par la force de la garnison ; mais ce que je vois de difficile, c'est qu'il est allé prendre des troupes du duc de Lorraine, c'est-à-dire de celles qui sont avec lui; je ne crois pas qu'il y ait'* dans cette place deux cents hommes. Jamais Florestant [Rochefoucauld) n^a été si bien avec Âstropol (Son Jltessé)\ je pense qu'il ne se peut rien de mieux. Je vous donne le bonsoir, et vous assure. Monsieur, que vous n'avez pas un serviteur plus acquis que moi, ni qui vous honore avec tant de passion ••.
note 5« I^ prometse fut en effet tenue en i65a. Nous liiont, à cette année, dans tÀrt Je vérifier les dates (édition de 1818, in-8<>, tome IX, p' 376) : Louis XIV donna a le duché d*Albret et sea dépendance! au duo de Bouillon, en échange des principautés de Sedan et de Raucourt. d
98. £n interligne feu^ biffé; à la suite le manuscrit porte Mrs,
39. Frédéric-Maurice de la Tour d'Auvergne, mort peu de jours auparavant, le 9 août. Voyex p. 54, lettre si, note 17. Son fils, Godefroy-Maurice, duc de Bouillon et d^AIbret, épousa, en 166 s, Marie-Anne Mancini, une des nièces de Mazarin.
3o. Cest-à-dire dans tous les projets d'accommodement.
3i. Voyez p. 53, lettre ai, note 6.