‹ ŒuvresChapitre 39 sur 205 · Dans le manuscrit, aye · texte numérisé non relu

Dans le manuscrit, aye

33. Dans une lettre, également du si août, adressée par le chansonnier et libelliste Marigny à Lenet (tome VIII, fol. 146-148), on lit le curieux passage que voici : « M. de Beaufort traita M. de Broussel, prévôt des marchands, les nouveaux échevins.... On y but fort à la santé du Roi et de toute la maison royale; on y chanta ; enfin on s'y divertit fort agréablement. Après cela, j'allai voir Son Altesse Royale (Monsieur)^ qui me fit l'honneur de me penser faire bouillir la cervelle au soleil, et il fallut rire sur le départ du Filain et chanter; et, afin que vous en ayex votre part.

aS. — À lrhkt. "7777

A Paris, co aS d'août [i6Sa].

Jb ne laii pas li M. Caillet* a une lettre pour moi, mais je ne Tai point encore reçue. L'on avoit envoyé demander un patte-port à la cour* pour MM. d'Estampet* et Gottlat^y et M. le comte de Fietque', qui dévoient

votoi oe que Je fis lur Pair que Ton ohanto on votre Guyenne, /*/<////>, la légèreté y $te,.» ;

• Fronde au «ro«, li le filain t*eA ▼• tout de bon denaini

Mail, l'il va plonger De paur da dangar^ Et qu*il ravleona atir Pondei Par ma foi, mbi beaneoup longor, Ja rapraodrai ma fronda. •

Marigny ajoute que le lotr, à louper, dam le onbinet de Monsieur le Prinoe, il joignit au prdoddent couplet ieiuivunt :

• Pèlarin, baau pèlarin, Aemattet-Toua an cbamin.

Il faut qua Galion Et notra Bourbon Damaurant tout deui lei maltraii Et pour fout» pauvre iwntalon, Que voua tlriaa Toa guétreii »

Lirriii s 5. — Manutcrlu de lêMt^ tome VIII, fol, 171; doHte par Gourville, yraiiemblahloment nu nom du duo, bien quVile ne porte pat nu dos In mention ordinaire.

f. Voyez p. S6, U note 1 de la Uuv9 as. -« A lu ligne luivnnte, devant r$^u$^ un mot biffié, probablement êu«,

s. A Compi^gne, où in cour était alori ; voye» bi ItUn préoddente, p. 64 et note 8.

3. Jacques d'Estampes, marquis de la Fertd-Imbnut, nommd mardohal de France en 16S1, mort en i658, à Titge de soisuintedlx-huit ans.

4. Léonard Coulas, seorëuiro dei commandements et du cabinet du duo d'Orléans, et qu'il no faut pas confondre avec sou cousin gf rmain, Nicolas Goulas, gentilhomme ordinaire du mémo prince et auteur de Mémoires dont la SociëM de riiiitoire do France vient de publier les deux premier! volumes.

5. Charles-Ldon, comte de Fieiqitr, HU d*Aniif In Veneur, 00m-

aller, chargés de mémoires instructifs et arrêtés au Q)nseil, pour convenir avec la cour de Tamnistie, du rétablissement des choses au même état qu* elles étoient, et [de] Féloignement des troupes. La cour a refusé le passeport', qui*^, à mon sens, est une chose ridicule, quelque dessein qu'ils aient, je dis même quand ils ne voudroient point la paix, car au moins le font-ils voir à tout le monde, et, par une conférence, ils pouvoient rompre sur des intérêts particfuliers, ce * qui auroit bien embarrassé Monsieur le Prince. Cependant le Qirdinal ne laisse pas de s* en aller ; il y a des nouvelles qu*il a passé â Reims. Tout cela ne fera que chipotage (le mot n*est peut-être pas bon, mais il n'importe '), jusques à ce que Monsieur le Prince et le Cardinal soient d'accord. Tout le monde le voit bien, et presque tous le souhaitent. Il n'y a présentement rien, mais je suis assez persuadé que le Cardinal renouera quelque chose, et qu'il se bâtera plus, se voyant hors de la cour, ne sachant pas

tette de Fietque (qui fut gouYernante de Mademoitelle de Mont* pensier), et frère aine du cheralier de Fieique, dont il a été question dans les Mémoires (p. 98). Il a^ait épouië Gillonne d'Harcourt, dame d'honneur et aids de camp de Mademoiselle, dont il est parle ci-aprèft (lettre 89, p. 108 et note 6). C'est le P'uîstrate du Grand Cyrus^ « ridëal de Timportant et du frondeur, brillant et bizarre mélange du galant et du politique, » dit de lui V. G>usin, dans la Boeiété française au dix-septième siècle y tome 1, p. ai 5. On peut Toir sur le comte de Fiesque les Mémoires de Rêtsi (notamment tome I, p« 999 et note 3), ceux de Mademoiselle ^ de Mme de MottevilUf et les Lettres de Guez de Balzac (édition de M. Tamizey de Larroque, Paris, 1873, in-4«).

6. Voyez la Suite du Journal du Parlement^ 99 août i6$9, p. i3o et i3i ; et les Mémoires de Retz^ tome IV, p. 3o4*

7. ÇiM, au sens de ce qui. Le pronom ils qui suit désigne la cour : Toyez ci-après, la note i5.

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