AD PBWCE DE (MKTY
A Paris, ce «7 aodt i65x.
La réception des lettres que Votre Altesse m'a fait l'honnenr de m' écrire me justifiera auprès d'EUe. Celles
17. SorBnolle (Britvd), roja. ci-deum, p. 63, bllr* i4i note 4.
iC DouBÏqiw d'Ectampo, marqiiU de Vaknçajr. H eH e^prà, ■a lo«e V de* Samrmin Jm rigma dt Lomii Jlf, de M. le comte de Coeaiac (p. 437], dam nue liue dei lipaicoanti gfaixtax. de l'uaife de Hooiieur te Prince en i65>. — Sor le tiége de Houtrood, Tojei te nènte onTnge, lome IV, p. >4~i'o, ^, *"* '' •ecoon tenté par Briord, lién», Valencay , etc., p. 86*9*.
19. Dam l'original, Lttry. Vojei les Mémairti, p. 356, note 7.
lu. Ce* deai demièrei lignes *onl à^te* à rd>oun «a hant de la Inaiii^e et de la ■ccoode page de la ]elti«; le* noaai propre*, coaiMe ■ l'ordinaire, aanl en abirgé : ■ de la R. et de H. a
Lnw >6. — iriaairrifa A Laitt, tOMe VUI, M. I»4-I96. de la aiain dn prftident Viole ; an doa, la mentioa : > M. de la Rne bcf on ta nll ; a cacheta eon terre». — Le* aûte* de pointa qu'on irouTeis aux page* 73 et 77 ne man]nent pas d(« letiaocbe- ^cnlB bit* par nom. mail «ont dam l'original.
1. On nul dam le* JHàmAm [p. 3SS) qne le prince de Coal/aiail pip revftu pjr son frërF, quand («lui-ci quitti U Gujcuiir, delà pVoïlode lioii<'rili<[ur et nuoiiiiile du coi
LKTTnR». 7I
do 99 juillat, du 5' et i3 d'uoût m'ont été randueiliier leulcinent, (|ui étoit h %6 du moi«, do maniAra que je n*fli pu exécuter ce qu*Klle m'urdoime que ce matin, et encore ce n^a piii été en tout, car je iravuift pas encore lu celle qui parle de M, du Daugniun *, riiumeur duquel je truuve fort extravagante^ et son procédé iniolent et iniupportable, J*en parlerai de la sorte ù Mgr votre ir^re, qui ne mVn a pas ouvert la houQlie, quoiqu*il en ait été informé pur M. Lainet.... A Tégard de celle du i3, pur laquelle vous me niundex de lui dire que vous jugex A propos de ohoiiiir MM. Dafis' et d*Espagnet* pour £^*e
Is dirfotion effaotivn du eomttf du Mni'oliln, pour \e% arfalroi milltsims, et de Lonot, pour le» Affitirei oivilei, ÔnAnoièreu et diploma« tique* i voyex p. Sa, htlr^ 91, note 9. Le prdiiikDt Pierre Viole tftait, lui «uftii, reitd d'Abord & DordfAux luprè» de Mme de Longuevllle; mAi» Leiif^t, dit V. Couiin {Madame dp l^nguêvUh pfnd»Mt la Frundp^ p. «Si), « Tort «oufent ooutrArld pAr te hArdi pri^nident, le /It rappeler pAr Coiidi^ Aou« le priUt^xte (pt'll lui nenilt plui utile À Pni'U pAr non Cféùïx lur le Parlement et par non Influenee sur lei Pruudeuri. » 9. Apr^» 5, Il y A Waouëf^ elÏMutS.
3. Au Aujet du eomte du Dognon ou du Paugnlun (oVut Aiml qu'il «Igiie : Maminrlit dp Lphpi, tome VIII, fol. la;, voyeK au tome II, p. 9p6 et note 1 ; et, dau» le« Mdmolrpi dp I^phpI (p. 558), ee que Coufl<$ a écv\i k l'oGCAnio» de lei exigence». I\etir<^ à firouiige, il gardait, dan» le parti de Cotid($, une attitude fort <<qulvoque; il At aa aoumlMiou l'anni^e nulvante, moyennant einq oent trente mille livrei d'argent oomptAut, un brevet de duo et pair et le bâton de mart^eliAl {Mémolrpi dp Lpnpf^ p. ()o(i).
4. Au Heu à'pxtravtiganip^ il y a dan» le manuierit, pttrnvtintp»
5. Pn^nident au purtenient de Bordeaux, boktile à la faetion de tOrmép, On peut voir lur le prduident Dafd» ou d'AffU, ainii que iiur lei eonaeiller» au parlement de JiordeAUx dont lea nomi vont •uivre, le» Jrohhfs hlâturiffUPê du défmripmpnl dp h Gïrondp (lior« deaux, in'-4''i tomea II, UI, IV, etu., 18O0 et anuM lui vante»). Au lujet de la faolion de l'Omép^ U liorcU^uux, voyex le» Mmolrpi^ p. 34o, note 0, et p. 35o, note» 3, 4 et 5.
6. Conteiller au parlement de Uordeuux. Il i^lult, dit Lenet, qui fait le portrait de ee per»(mni4ge don» »e» Mémulrpi (p. 3oo), « d'une fermetd »tollque et d'une vertu inoorruptlble.... Il 4toit
lOS»
jgj^ du 0>nieil, il m*a dit en avoir écrit à M. Lainet et qu'il avoit promis à M. de Mirât'' de le nommer, que néanmoins il s* en remet à Votre Altesse pour choisir ceux qu'EIIe désirera. Quant à celle du 29 du passé, j'agis avec tant de retenue es choses qui regardent votre domestique, que, bien que j'aie ouï parler souvent de cette affaire et des plaintes que faisoient MM. G>urtin', j'ai cru néanmoins ne m'en devoir mêler, estimant que cette sorte de différends entre officiers d'une même maison
toujours des rigoureux avis dans sa compagnie, et des premiers à les exécuter, j»
7. Autre conseiller au parlement de Bordeaux, dont il est question dans \eB Mémoires de Mme de Motteville (tome III, p. aog), a l'aroboutant de notre Fronde, » dit Lenet (p, é^O'x), Dans une lettre un peu antérieure à celle-ci (9 juin), publiée dans la 3* partie des Mémoires de Lenet (p. S^%)y le prince de Condé l'appelle son a bien aimé M. de Mirât, » et en parle comme étant « celui de tous les Messieurs {de tous les membres du parlement de Bordeaux) en qui // a le plus de confiance, » et à qui il veut donner part dans ses « plus secrètes pensées. »
8. Courtin père et fils. — Antoine G)urtin, le père, seigneur des Mures {Choix de Matarinades, tome I, p. a 16), était roaitre des requêtes au parlement de Paris, et chef du conseil du prince deContj. Retz, qui l'appelle le petit Courtin, à cause de sa taille fort exiguë, parle de lui, dans ses Mémoires (tome II, p. 17a), en une circonstance curieuse, où il s*agit précisément de la Rochefoucauld. Le fils, Honoré, a joué un rôle plus considérable. NéàRiom en i6ad, il fut conseiller au parlement de Normandie en 1640, conseiller d^État, diplomate, et accompagna, en 1646, Mme de Longuerille à Munster. Ministre plénipotentiaire a Stockholm, après Amauld de Pomponne, il s'attacha à la reine Christine, qui le fît noble suédois et secrétaire de ses commandements. Après avoir été ambassadeur extraordinaire du roi de Suède, Charles-Gustave, il fut nommé résident général de France près des États et princes du Nord, et envoyé, à plusieurs reprises, comme ambassadeur, en Angleterre, « où, par Mme de Portsmouth, dit Saint-Simon (tome IV, p. 87), il faisoit faire au roi Charles II tout ce qu*il vouloit. » C'était un homme d'esprit et de tact, très-goûté personnellement de Louis XIV. Il mourut en i685. — Nous avons d'Antoine Courtin des ouvrages de
LETTRES^ j%
9t àûivtui «aaoupir et terminer d'eux-mêmes, Mna que lie» éumni^n en prennent connmssiince ; muis^ puisque V<(>tre Aheitse me le commnnde, je vermi M\L Courtin rf leur dtmi mou sentiment ^ qui sera toujours d^avoir UHiie «orle de doiVrenoe |K>ur Votre Altesse, el de vivre bien a^*ee eeux qu'fiUe honore de ses bonnes grâces, «k^oelles j^ai des marques si glorieuses que je ne puis en pMrW sans * l<^moigner A Votre Altesse le ressenti* ment que j'en ai^ qui sera étemeL
Je reçus hier, avec les lettres de Madame votre sœur ^^^ m ■H&moire touchant les affaires de Z6{Prm*me0Y^ que j*si ecMnmuniqm^ An {^hHsirHr /e Princt)^ qui a com« pris t^^s-bien Timportance de Faffaire, laquelle il faut soutenir^ el^ pour cet effet» il consent qu'on y envoie telle des personnes nommées dans le mémoire quHl fitixm à i3 {f^airt AttesstX et si i3 {f^ùtr^ Âth^sse) même jugi^ être ** d'une nécessité absolue d'y aller, qu'il 5 eoueni^ voulant préférer les intérêts de i3 (Foir^
»AimW^ un f>«iV «nr U yW<Hi«M (1674% in-tt), un TmM tur /• n«"«tw (16-4% ^a***)> ^<^» ^ «l^miw a t^t^ i^nrtcUit «I*»» ^ 4* <^li*
w*t%« — ïjm « |»Umt(« )» tW MM. Coiiriin <^ui<^nt diri(^À^ contre NkTMtùik l^" «Mir^Airr ft<« cnmnMnil(»m<Hit« dn prince d^ Ouity* ï-^it* «MM YiTiMwnit <^!K|mm<^« dAn« nni^ lettre du HU, de cette w^me a:ui^ i(ft^«« «ItMii il cet ivkt\^ eimprèt, d«ns U dcmU^re note du »' 17 de V^/xmUkif 1, p« »i>S« S«fattn et M«rtgn/ <^t;»ieiit le» prînci- (u..% periKMUMiitea de ù (petite cinir du fr^re de Ouidt^ à Borde«ux« \«\TeiL,«Q ii«ij«»( de l« qxierelle à Uquelle il est l^it ici allutioa, Jfd^ ^uMw Je Ijm^im^JU ff mMm t h Ftr^i4t^ p. 197 et «98. ^ Apr^ j»Mif« il y A M, hir^t. ~ 10. Mme de Loa^grneville* u. Le énc d\\«|5<Hil^e (wye» p» 77^ HTnît *oulevt^ la Pro^renee «a fiite«r d^ Condi^, ton cou»in n^minin yMihthHftt^ p. »44 tt »^te i\ En i«53, le duc de Mcrcteur, devenu (iftSi^^ ne^n de lUatfia et nommé jpouveroeur de l*rovence, contrai|(nil la duo Ji .UiEQttWMM à Ini céder la pUce et à recevoir ramui»tie (mmmm if Jêêm^mi^ tome lU p. 391 et S^t"^.
ti. it99 (M<»e) «it ajoulrf en interli|$tie«
i«Si
— ~ Altesse) aux siens propres; mais il croit aussi que i3 [Fotre Altesse) ne prendra point cette résolution qu'il ne voie clair dans cette affaire et qu'il ne^^ quittera pas 33 {la Guyenne)^ en une saison ou sa présence y est si nécessaire^ qu'il ne voie une utilité évidente de son voyage. Il semble que c*est le sentiment même de ceux
i3. A punir d*ioi, toute la partie de U lettre qui eit imprimée en italique est ëorito en chiffre. Notre italique reproduit la traduction qui a éxéy la lettre reçue, inférée entre les lignes dans t*ori'ginal. Le chifYre consiste en la substitution de chiffres arabes aux caractères alphabétiques, substitution qui se fait d*après un système dont voici les règles principales, telles qu'elles se déduisent de la version interlinéaire. Il y a deux alphabets s*enchevétrant Tun dans l'autre : Tun, composé de chiffres sans accents, est formé de la suite des nombres, de 5 à a4, représentant les lettres a à f^/ Tautre, composé de nombres accentués, commençant & 3 et finissant à 8a, transcrit, non les lettres isolées, mais les syllabes, rangées dans l'ordre suivant : ba^ bê^ bi^ bo^ bu^ ea, c«, 0/, etc. La reproduction du commencement du ohifTre, avec la traduction superposée, suffira pour faire comprendre ce système. Les points que nous mettons après chaque mot écrit en chiffre sont dans l'original, mais non les blancs par lesquels, pour la clarté, nous séparons les nombres dans Tintérieur des mots.
qi te
rs ps
s (la Gttjrtnoe)
ei. si
tt M
ta 1 so n
là
ta
rs
Le chiffre était quelque peu compliqué par le double sens de certains nombres qui, en même temps qu'ils figuraient dans Tun ou l'autre alphabet, traduisaient aussi des noms propres. Ainsi i3 sans accent remplaçait la lettre i et désignait en même temps Conty; 47 remplaçait la syllabe mu, et 47 signifiait il/. d'Àfigouiéme^ etc.
* Dnns l'origiasl on a mit, pour «br^g«r, êH (qui tarait 9 16] , au ti«u de
dtUli,
qui demandent i3 {f^otre Ahêsse)^ poîaqu'ils •* se cou- 7577 tentent piniacntement d'argent; et l>ien que la somme soit assez médiocre^ Il est vrai néanmoins qu*il est impossible à Monsieur le Prince de la fournir^ étant dans la dernière nécessité^ et a5 (.W. F'iole) est témoin que, pour achever rafliiire de 47 (^* d^Angouléme)^ il a épuisé a5 [M. Kiole)y de sorte qu'il faut que i3 [Fotre Altesse) prenne cette somme du premier argent ttEs" pagne^ après lequel nous soupirons ici, étant notre seule ressource.... i3 {Fotre Altesse) en est le roattre, et je ne doute point que 3i '* {Foire Altesse) ne facilite la chose.
Suseription : A Monseigneur Monseigneur le prince de G>nti, A Bordeaux.