A tSIHET
A Paris, ce a8 d*aodt i6Sa.
J'ai reçu votre lettra du ai ; je donnerai à I^nglade* ce qui est pour lui. Tout se dis^rnse plus t\ la guerre que jamais. Je me servirai d'une autre main pour vous dire le reste*.
Le Cardinal éloît encore le a5* du courant A Qiàteau^Tlùerry. Il a bien fait son possible pour s'aboa-
i4« Deux niot$ hitté* iUmax p^h^uUi,
iS. Il jr a bien ici 3i, mqs doute par iiiaclvcrtance, à moint cpie If s deux chiffres ne dëtîgnent CVwirj daut quelque ordre quHh soient placés.
Letthv S7« — > JVSmiiucWii </« Ltmtf^ tome VIII, fol. «11; les pre* mières lignes sont de la main de C^iurville \ an don : « Rochefbocaalt, s8 aoât« s
I. Sur Langlade^ fojres p. 60, itnrt is, note iS. s. Ce qui suit n*est plu%, en efTet, de la main de G
GoorYille.
^gj^ cher avec le duc de Lorraine; mais il* a été assez généreux pour ne le pas faire. Bartct* y a fait plusieurs voyages, mais il en est revenu fort mal satisfait. Saint- Romain' a été trouver ledit duc de Lorraine; il en a été reçu merveilleusement, et, après Tavoir vu passer la rivière de Marne ' avec les troupes de Son Altesse et conduit jusques à Vertus', il s* en va à Bruxelles, d*où doit revenir M. de la Roque', de sorte qu^il y a
3. Le mot il désigne évidemment ici le duc de Lorraine. Montglat dit (tome II, p. 36 1) que Mazarin envoya faire an duc « def propositions pour l'empêcher de passer outre, lui offrant de lui restituer une partie de son pays, » mab que le Lorrain n'écouta rien.