‹ ŒuvresChapitre 45 sur 205 · Il la passa au Ton, dit Montglat (tome II, p · texte numérisé non relu

Il la passa au Ton, dit Montglat (tome II, p

7. Petite ville de Champagne (département de la Marne, arrondissement de Chllons).

8. Kst-ce le ni^iue que de Roches ou des Roches, qui, dans les

toutes les apparences du monde que Son Altesse fera "^ un traité avec lui. L*armée mazarine est devers Meaux, jesix mille hommes au plus, avec quoi ils prétendent empêcher le duc de Lorraine*.

On n'a point eu de nouvelles assurées que Monrond eût été seeourU) mais bien que nos troupes en étoient fort proche, et dévoient tenter le secours'*.

Le Parlement s'assembla avant-hier, et Mgrs les Princes s'y étant trouvés, Son Altesse Royale fit le discours du refus de la cour de ses députés, ensemble de la lettre qu'il avoit écrite du depuis au Roi**. La Compagnie

Mémoites de Lemei (p. 47^)} ^^ appela « lieutenant, » dans oeux de Aefs (tome III, p. ao») et de itieheiUu (tome X, p. «83, oik le nom est la Roche) ^ capitaine des gardes de Monsieur le Prince, » snccessÎTement du père et du fils ? Nous trouvons son nom écrit de cinq fiiçons diverses : Toyea la note 3 de la page citée de Rets.

9. Sur cette seconde marche du duc de Lorraine, y oyez les Af^mpites^ p« 4a a et note 3.

10. Après avoir tenu Montrond bloqué durant tout Thiver, le comte de Palluau, Tété venu, avait ouvert la tranchée, pris tous les dehors de la place, et réduit les assiégés à parlementer dès le iS aoât et à promettre de capituler le i*** septembre, s*il ne leur venait pas de secours. On a vu ci-dessus {lettre i4f P* 63 et 64, et lettre a5, p. 7a) que Condé avait envoyé Briord vers Montrond, avec une troupe de cavalerie; mais celui-ci trouva les lignes de Palluau si solides et si bien gardées qu*il fut contraint de se retirer. Vojea ci-après, lettre 19, p. 83 ; une lettre de Condé dans les Biê^ moirej de Ltttet^ p. 563 ; et le livre do M. de Cosnac, à Tendroit cité plus haut, p. 71, notr 18.

11. La ivpoiwe ù cctic lettre, dît Rot* (tome IV, p. 3o5), « otoit en substance : quUl s'étonnoit que M. le duc d'OrU^ans nViit pas fait ri'flexion qu*apros Péloignement de M. le catxlinal Mararin, il n\ivoit autre chose à Isûre, suivant sa parole et sa déclaration, qu'a poser les armes, renoncer à toutes associations et traités, et faire retirer les étrangers : après quoi, ceux qui viendroient de sa part seroient très-bien reçus, a On trouvera le texte de cette réponse du Roi dans la Suite du Journal du Parlemmt^ de^ gmis Pmques 1 6S 1 jmques en janvier 1 65 3 , p . 1 36- 1 40 .

So LETTRES.

165» le pria de continuer ses soins pour le bien de TÉtat et conservation de Tautorité royale, comme Elle*' avoit commencé.

Les paysans de Saint-Cloud et villages voisins étant allés prier Son Altesse d*avoir égard à leurs vendanges, et, pour cet effet, retirer son armée de ces lieux, Elle la fait décamper *' et (ait marcher du côté de la porte Saint- Antoine'*.

Madame^' a été un peu malade ces jours passés; mais elle est beaucoup mieux présentement. La cour est toujours à G)mpiègne**.

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