‹ ŒuvresChapitre 52 sur 205 · Voyez les Mémoires de Mademoiselle ^ tome II, p. i · texte numérisé non relu

Voyez les Mémoires de Mademoiselle ^ tome II, p. i

11. Sur Alphonse Ferez de Vivero, comte de Fuensaldagne, gouverneur des Pays-Bas espagnols, voyez les Mémoires de Rriz^ tome II, p. 63, note 5. Diaprés une lettre de Marignj â L<>nei (tome VIII des Manuscrits de Lenet, fol. a4 et suivants), Fuensaldagne, pour obliger le duc de Lorraine à marcher, avait été contraint a de faire mettre ses troupes en bataille 9 et de le menacer d'employer la force ouverte.

la. estait le capitaine des gardes du duc de la Rochtefoucauld. Voyez les J^Iémoires (p. 41 1 et note 9), où l'on a imprimé, par erreur, au bout de soixante^dix jourt. Devant blessure est biffé un /r; on avait voulu sans doute écrire maladie.

de trêve il passera pour venir joindre ce qa*a ici Monsieur le Prince. Je ne sais pas encore ce qu'il fera ensuite ; pour moi, je crois qu'il sera aisé à Monsieur le Prince de traiter avec lui, car présentement il est tout à fait de rintérét d'Espagne de fortifier ce parti. Ils n'ont plus sujet de craindre que cela fasse sortir le Girdinal. Cette affaire a toute la mine de s'engager de façon que la sortie du Mazarin n'aura servi qu'à éterniser la guerre en France ; et je suis trompé, ou il y a des gens qui ne tendent qu'à cela. Ceux qui ont blâmé la négociation sont contents, car je ne pense pas qu'il y en ait ^* aucune : je ne vous en mens point, j'en voudrois bien une qui nous donnât la paix. Je ne daigne pas vous assurer que Diane (/a Rochefoucauld) fera son devoir; je pense que vous en êtes bien persuadé ; mais vous le devez être, plus que de toute chose, que personne ne vous honore si parfaitement que moi.

J'ai encore le paquet de Langlade** ; il est allé trouver le Cardinal il y a sept ou huit jours. L'on vient de me donner, dans ce moment, votre lettre du 29 ; je n'ai pas le temps de la lire. Vous jugerez bien que, quoique nous ne demandions qu'une amnistie, nous sommes bien assurés qu'on ne l'accordera pas, à cause du parlement de Pontoise, qui l'a déjà vérifiée ^'. Avec tout cela, la conduite de la cour est si bonne, que si Monsieur le Prince faisoit un traité avec le duc de Lorraine, comme il le pourroit, l'on pousseroit la cour, et quoi qu'ils voulussent*', après que nous serions maîtres de la campagne, Monsieur le Prince ne feroit la paix que quand il vou-

i3. Dam l'original, a/#.

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