Voyez lettre 99, p. 60 et note iS
i5. VérlfU^ tant accord, dans le manuicrit. — La Tërifioation fut ùdte le 96 août : Toyez les Mémoires de RetM^ tome IV, p. 3o6, 16. Dans Toriginal, peuieussent
^1^ droity 6t, éloignant les troupes de Paris et ne lai demandant rien, je répondrois sur ma vie qu^ils^^ ne changeroient pas de parti, et je craindrois même qu^on n*attaquàt la Reine en sa personne, tant tout le monde est enragé contre elle de voir que Ton ne demande qu^une amnistie et qu^elle la refuse. Paris a été endiablé ces jours passés ; mais tout cela les a tout à fait remis avec Mgrs les Princes. Je vous supplie de vouloir bien vous charger de faire part de vos nouvelles à Mlle de Fermelis^', et, quand je lui en écrirai, elle en fera de môme**.
17. lisj et, cinq lignes plut bas, les^ par syllepse, les gens de Paris, les Parisiens : Toyez p. 70 et 71, Uttre %&, notes 7 et iS.
18. Grande frondeuse, nommée dans les Mtaarinadês .* voyez le ClmtB de C. Morean, tome II, p. fto4 et p. a 18.
19. Rapprochez de cette lettre de la Rochefoucauld ce curieux passage d*une autre lettre, en date du i«' septembre iGSa, adressée par Marigny à Lienet (tome IX, fol. 5 f*) : « Vous êtes bien heureux de ce que tos affaires vont bien en Guyenne ; je tvonye les nôtres fort mal ici. Les compagnies soiiveraines sont lasses de la guerre, les bourgeois enragés contre les soldats, qui, sans mentir, font de grands désordres, et la patience des Parisiens est admirable. Hier, ce peu que nous avons de troupes venant se camper vers le fauboqrg de Saint-Marceau, quelques soldats étant entrés dans des jardins pour y piller des fruits et des citrouilles, les bourgeois du faubourg sonnèrent le tocsin, les chargèrent, et en tuèrent trente ou quarante. Dès le matin, ils avoient tué le timbalier du eomte d*Olac, et donné sur une partie de son bagage. La désespoir du peuple n'est pas moins à craindre que ta légèreté. Hier, Son Altesse Royale alla au Palais avec Monsieur le Prince, et porta la réponse que le Roi lui a* envoyée sur la seconde instance qu'Elle avoit f^ite pour des passe-ports. Jamais la cour ne fut plus fière ; oer, après avoir renvoyé è Monsieur le Prince sa lettre sans la lire, comme la lettre* d*un criminel, le Roi traite dans sa réponse M. le duc d'Orléans à^huomo da poeo^ de simple et d'idiot, et Monûeur le Prince de scélérat. Enfin, guerra, guerra! Cependant, je ne vois pas comme nous la ferons, si le duo de Lorraine n'agit de bonne
• Apfès a, il y s /«<«•» bilft.
* La lettre^ «b interligne ; un peu après, riponte iurahsrge le not lettre.
3o. «^ ▲ LBHBT.
A Paris, oe 8 sapl^iiibre i6St.
lu ne fiiul pot vous étonner si je ne reçois pas tos leu très si %ài que les autres, bien que vous les adressiet à M. CailletS paroe que, ne me rencontrant pas à la réception du paquet, et ledit S' Caillet ohargé d^autant d*af* fsirea qu'il est, il ne me les envoie pas aussitôt. Il n^eet pas préaentement à Parts, ayant suivi Son Altesse, qui est à son armée ', et cela est cause que je n*ai pas encore reçu celle que je crois que vous m'écriviet par le dernier ordinaire. On me mande que M. de Guise est arrivé avec une somme considérable*) mais je suis assuré quelle ne Test pas au point que vous le desirei et moi aussi, et que ces nouveaux amis ne sont pas si exacts i tenir leur parole, que je ne doute bien fort qu% sstisfrssent, et fournissent tout ce qu'ils doivent. Fespère en apprendre quelque chose par les vôtres. Je vous dirai cependant que Monsieur le Prince est asses sstisfait, quant à présent, de M. de Lorraine, qui lui a offert de fliire tout ce qu'il desireroit, et qu^il étoit venu poi^r le servir; je ne sais pas si cette bonne volonté dqrem. Ils •ont tous deu% i Tarmée, qui n'est séparée de mile des
foi. » Vojos enoore om lallM da l*ahM VIoU à LsMt, mm ét^ 4tt 4 teptraibre i65t, aiêBs loaa, fol. 3i et 33.
LsiTsa 3o. — . JAMvi«f«<« A iMtr, IMM DC, CbI. Si et e3, d« k BMW du priddent Vioh« sa dot : « M. d« la lnh tfc H DSiih. Ordiaaifs da nuit. » Oiohalt oonterv^, Ea iSSt, k ^ fmw saM douta du départ de k lattrot 4taît k Mooad hndà 4» Mfiankrt.