‹ ŒuvresChapitre 54 sur 205 · I. Vojet oi^loiiii^ p. 56^ Mfir» i», noio t · texte numérisé non relu

I. Vojet oi^loiiii^ p. 56^ Mfir» i», noio t

1, Gondé éUh parti k 6 à Moait. D / a doM ks Mé mmm t de Lê^U P« S^« voa kttre do ki, daiéo do oosp do Gm bok (1 dix-neuf kiloa»ètrot de CoriMil), k e Mptoadavo aii»s.

3. VoyeK ci-doMos, p. 8i, ètHM oS, noM lo; oi-oprk, p« 90, Uttn Si» note 9; ot kt MémmM$ de Êjmtn^ p, iS^.

ennemis que par la rivière d'Oise, et à Theure que je vous écris, on voit de chez moi une grande fumée au Port-Langlois, vis-à-vis de Qiarenton, et de la cavalerie, proche la porte Saint-Bernard^, qui passe par le faubourg Saint-Marceau. Je sais bien que le dessein de Son Altesse est de faire passer une partie de ses troupes, pour attaquer M. de Turenne par derrière, ne* le pouvant faire autrement, parce qu*on ne peut l'attaquer par devant que par un défilé qui seroit hasardeux'. Si son dessein change devant ce soir, je corrigerai mon plaidoyer. J'y ai envoyé ce matin M^ Joli' pour en avoir de véritables nouvelles; s'il revient, je vous écrirai la vérité. Tout le monde veut la paix, et, pourvu qu'on l'ait, on ne se soucie pas lequel des deux partis ait l'avantage. Le Parlement, par-dessus tous, est si las de la guerre et des désordres, que, s'il n'étoit un peu soutenu, il n'y a point presque de parti qu'il ne prit""^ pour y parvenir. Adieu, mon cher; continuez, s'il vous plaît, de m'aimer, et me croyez à vous sans réserve*.

4. L« Poit-rAngloit, ou à-rAngloit, comme Retz l'appelle (Jf<^moirês^ tome H, p. 317), était situe sur la rive gauche de la Seine, à Test du Tiilage dlvry, en amont de Paris. — La porte Saint-Bernard, adossëe k la Toumelle, au bout du pont de ce nom, était la première de Tenceinte méridionale de Philippe-Auguste. Elle fut reconstruite en x6o6, puis abattue en 1670, et remplacée par une autre, qui fut, à son tour, démolie vers 1787.

5. "Voyez les Mémoires de Mademoiselle^ tome II, p. 160. — On lit dans le Journal de Dubuisson^Aubenay (10 et 11 septembre) : « Le maréchal de Turence tient VilleneuTe-Saint-Gecnrges ; il est campé à la hauteur au-dessus, qui s'appelle Mont'-Griffon^ lieu rocheteux, où il y' a vignoble. » Ajoutons que les dispositions du chef de Tarmée royale étaient si bien prises que Condé et le Lorrain, plus forts de moitié, n'osèrent l'assaillir et ne purent l'af&mer.

6. Gui Joli, Fauteur des Mémoires : vojez notre tome II, p. t5i et note 5 ; et les Mémoires de RetM^ tome V, p. 14I9 note a.

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