‹ ŒuvresChapitre 6 sur 205 · Dani Tautographe, quaUsf · texte numérisé non relu

Dani Tautographe, quaUsf

7. L*auteur aTait (<orit d*abord wt/ourtthuty qn*il a biffe, tauf la premi^r« iMtre, et remplace par présent^ en interligne ; puis, trou- Tant lani dente la correction oonfuie, il a efTacé le tout, et ri^rrit è présent k la marge.

8. Cette dernière phrase («st en post-soriptum, après un parafe. <). Sur le ohtlteau de Verleuil ou Veric»il«, voy»»ii la note i de

la page 34 des Mémoires ^ et la Notiet biof^raphitiur^ p. vu, note i.

10. Le m* me jour, i3 septembre, Mme de la Rochefoucauld, tn'Ve de notre auteur, écrivit, au sujet de hi fuite de Mme de Chevreuse, une lettre que nous donnons à VnppfHfilce 1 (p. 93i-94^ steo plusieurs autres pièces relatirei aussi à cette fuite, à savoir : la Mntiom du président Vignier à Richelieu; celle du duo François V de la Rochefoucauld, et sa lettre du i) novembre ; le tout,

* Nous avons las dtiia orlhogrsphM lUns aos lelir«», !• |)lna aouvent f^érimii :

î6 LETTEKS.

Septembre f63S.

Mon TMiUKCHSM OHCLS,

Comme you§ êtes im de» homme» da monde âe qui j*ai toojotir» le plot pa»»ioniiémeiit »oiihaîté le» bonoe» grâce», je veux au»»!, en von» rendant compte de me» action», von» faire voir que je n en ai jamai» iait anenoe qaivoo» ptii»»e empêcher de me le» continuer, et je eonre»»eroi» moi-même en être indigne, »i j'avoi» manqué au rc»pect que je doi» à Monseigneur le Cardinal, apr/r»

âéjît publia p»r V. OyttAin, mni» reifti ai corrigé par nou» d'stfn^» Ui fiuinu»m( du Vépôt âe§ ëttmre* éirnnf^he%,

lALTruK 3* — îieiftie »ur un àutof^mphe faimtnt partie; âe la collection U^uée par M* le hurtm de Staft^rt k V^caJéhiU rojaU dné Scienceé^ d«i Letirei et dti Jleaua^Àrtâ^ de Belgique « Cette lettre a été pflhli<^4f dani la Utmeut de Mme de tjonguevUle (3« «édition. Appendice^ p, 467; S« <^difion, p, 51o) ; V, Om«iii T^r a fait jfvéf c^der de cette introduction : « Xou» erojtmê faire un cadeait de quelque râleur k la liit^ature en lui donnant tout entière erîîa lettre, la fn'emtère que nous connaiMionf de la Hocbefooeanld {Cousin dit cela avant d^ avoir découvert la lettre à Serisay et le redit encore après ^ par mégarde)^ et qui eit comnie Tetiai de cette plaine naturelle, ai»<ée, mgénteuêe. On roit qu^à ringt^cinq ana, en if»3Sf il i^crirait d<;J4 arec une netteté et une c^irrection peu conuanne* LVmginal nous a /t^ communiqué par (ett M« le baron de Stafiart« de Bruxelles, lequel Tarait acîu't^^ k la rente de M« le baron i\f Trémont (Catalof;ue de i»âs, p« f s9). Une main ancienne a mi« en t^ : u M. de Marcillac a M^ de Liancourt, septembre i638, touchant les pierr^ies de Mme de Clietreuse, w

f , Ito^er du Plessis, duc de la UocbcC^uyon (i64:l), seigni'ur d^- Liancourt, fr^re de la mère de Tanleur, mort le f* août tfty^» a Tàge de soixante-<|Uiuze ans. 11 prêta serment et prit «a plaee au Parlement, comme àuc et pair, dans la s#;a»ce royale dn 1 4 dc' ceml^re iM>3 : rojrrx la Gazette do 99. 11 arait épiM^ ieaone de 5cbonberg, fille du marécbal Henri de hcbooberg et de Fran^ enlise dlCpinai. Voytt les Mémoires^ p. 98, note «, et le Port'Uojal^ de Sainte-Beuve, tome V, p, ^X'^jo,

que notre maison en a reçu lant de gnices, et mot lanl de pffotectîon dan» ma prison *, et dans plosîears autres rencontres^ dont vous-même avez été témoin d'une grande partie. Je prétends donc ici vous faire voir le njei que mes ennemis ont pris de me nuire, et vous supplier, si vous trouvez que je ne sois pas en effet si coupable qu'ils ont publié, d'essayer de me justifier aufM de Son Êminence, et de lui protester que je n'ai jsayûs en de pensée de m'éloigner du service que je mis obUgé de lui rendre, et que l'entrevue que j'ai eue atccnn appelé Tartereau' a été sans nulle circonstance qne j'aie cm qui lui pût déplaire, comme vous apprendrez par ce que je vas vous en dire.

Loffsqne je (us la dernière fois à Paris, pour donner quelque ordre aux affaires que Mme de Mirebeau* nous iTott laissées en mourant, un gentilhomme, que je ne coanoissois point, me vint trouver, et, après quelques milites, me dit qu'il en avoit à me faire d'une personne qui avoît beaucoup de déplaisir d'être cause de tous

9. Du» cette lettre, ëridemment de«tîn^ k être mite loiif le» jfn\ de Rtchelîeti , k Rochefooeftold te justifie « d'cme ftçon ti humble, qn Vite ootti rend fort fUipeete, dît V. Cotiiin dan» Tonvrige âiK (p. »97)t ^ fi^ attitude qu'il te donne an lortir de la BaU till«. 9 Voje» les Mémoires^ p. 37-40, où il raconte la Waîte an Cardinal et fe rante de n*étre point entré en justification tor la cottdmte.

3. Voyes^ an tome II, la note 3 de la pa^ 40 des MémoiMs^ ou Ton a en tort d'imprimer Tartareûm,

4. La mère de la femme de notre auteur, Sfarie-Antoinetic 4e LoBMhiie, filte d'Antoine de Loménie, seigneur de la Ville- «nt-Oercs, secrétaire d*État; elle arait épousé, en première* n"c««, André de Vi Yonne, seigneur de la Bérandière et de la Cliat^i^Qcrajre, mort en i5i6; et, en secondes noces (1693), Jacques <.b.ilMN, man|uia de Mirebean, comte de Chami, lieutenant géo^nï an go n r er nement de Bourgogne. Veuve pour la seconde fois <n t63o, elle était morte en juin i638, sans laisser d'enfants de e«ne f|#mi>re alliance.

La Roaisrot7CAi7U>. m, 1 s

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i8 LETTRES.

TTaV <^®ux que j'avois reçus, depuis un an * ; qu'il avoit eu or» dre de Mme de Chevreuse de me voir, et de m*as§urer qu*elle avoit été bien fâchée de la peine que j*avois soufferte, et bien aise de ce qu'elle étoit finie ; ensuite de cela, il me dit que ce n'étoit pas là le seul sujet de sa visite, et que Mme de Chevreuse me prioit de lui remettre entre les mains les pierreries qu'elle m'avoit confiées, loi*squ'elle me renvoya mon carrosse*. Je lui témoignai que ce discours me surprenoit extrêmement, et que je n'avois jamais ouï parler des pierreries qu'il me demandoit. Il me répondit que je faisois paroltre d'avoir beaucoup de méfiance de lui, et que, puisque je ne me contentois pas de la particularité qu'il me disoit, il alloit me faire voir une marque qui m'ôteroit de soupçon^, en me donnant une lettre que Mme de Chevreuse m'écrivoit éur ce sujet. Je lui dis que, bien que je fusse son très-humble serviteur, néanmoins je pen» sois qu'elle ne dût pas trouver étrange si, après les obli* gâtions que j'ai à Monseigneur le Cardinal, je refusois de recevoir de ses lettres, de peur qu'il ne le trouvât mauvais', et que je ne voulois me mettre en ce hasard-là pour quoi que ce soit au monde. Il me dit que je ne devois pas appréhender en cela de lui déplaire, pource qu'il m'engageoit sa foi et son honneur qu'il n'y avoit rien dedans qui fût, directement ni indirectement, contre les intérêts de Son Éminence, et que c'étoit seule-

5. Mme de CheTreuse ëtait passée d*Eiipagne en Angleterre au commencement de i638. Elle y resta jusqu'au i*' mai 1640, date de ton départ de Londres pour la Flandre.

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