‹ ŒuvresChapitre 87 sur 205 · AU CSOMTE DE GUITAUtS TêTn · texte numérisé non relu

AU CSOMTE DE GUITAUtS TêTn

la d^embre [1657].

Jb me persuade que vous vous souvenez encore assez de moi pour trouver bon que je m* adresse à vous pour vous demander des nouvelles de la santé de Monseigneur le Prince et pour vous supplier de Tassurer que personne n*a ressenti une plus véritable joie que moi de sa guérison*. Je vous jure que je vous ai considéré comme je Fai du faire dans toutes les craintes de sa maladie, et que, dans un si grand malheur, j'ai pris part à toutes vos peines et à toutes vos inquiétudes. Je suis ravi qu'elles soient finies. Je vous conjure de le témoigner à Monseigneur le Prince, et de Tassurer de mes très-humbles respects. J'ai demandé la même grâce à Mme de Tourville ' ; mais comme j*ai su qu'elle n'est plus à Gand, j'ai cru que vous voudriez bien vous charger de ce soin-là. Je vous demande la continuation de votre amitié, et je vous proteste que vous ne l'accorderez jamais à personne qui soit à vous si véritablement que j*y suis.

Lkitbb 47* *-" Publiée pour la première foU dans le recueil de Lettres inédites de Mme de Sévigné (KJostermann, p. 974 ; Bossange, p. 389) : voyez plut haut, la note i de la page 7.

Page 1