‹ ŒuvresChapitre 98 sur 205 · V0^«B Ia iico^v · texte numérisé non relu

V0^«B Ia iico^v

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i4o LETTRES.

la Plante vous en a assez entretenue'', si ce n'est que, tout de bon, il n'y a jamais eu une meilleure et plus commode personne ; elle est aussi enfant presque que quand elle a eu Thonneur de vous voir, mais avec cela elle a de Tesprit, et de la douceur, et une complaisance admirable. Vous ne vous plaindrez plus, après avoir lu cette lettre, de ma paresse ni de mon peu de curiosité; mais je crains bien que vous ne vous plaigniez de sa longueur; mais, plus je vous en ferois d'excuses ici, et plus j'augmenterois ma faute.

A la Terne, le a i de juin *.

Suscription : Pour Madame la marquise de Sablé.

Sg, A MOfCSIEUB***.

Les deux tiers de Técrit qu'on m'a montré, et que l'on dit qui court sous mon nom, ne sont point de moi,

7. Il y a ici mais, biffé. — Nous ne savons qael est ce la Plante Gourrille parle dans ses Mémoires (p. aSg) d*un la Plante, qui était de ses parents; un de la Plante signe une Mazarinade, en 1649 (Bibliographie de Moreau, tome II, p. 394); Montglat (tome II, p. aai) en nomme un à la date de i65o.

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