‹ ŒuvresChapitre 126 sur 181 · I . La preuve et la représentation · texte numérisé non relu

I . La preuve et la représentation

i. Tels que le capuchon de la galvardine.

j. Et hors de laquelle on laisse les bras, tant elle est large.

4. Qu'on note la gentillesse, l'apparence nobiliaire, l'allure de gentilhomme que donnent de telles manches. Ces manches, comme on voit, sont la partie qui indique noblesse, le second des estatz.

{. Qui a ou a l'air d'avoir des bénéfices, des revenus.

140 COQ UILLART.

Ung habille homme, ung compaignon Qui se veult mesler de dancer, Or ne sçait il dances, smon Une : « Filles à marier » '.

Devant qu'il se voise = ingérer A mener dame à sa plaisance ^ , Il va le tabourin prier Qu'il ne luy sonne que sa d.ince , Celle qu'il scet. De puis 4 s'advance Et entre ou parc 5 , hors de la presse. Et le tabourin vous commence A sonner, et joue « Ma maistresse »

Contre son dit et sa promesse.

L'aultre se effrenne^ et se trouble ,

1. J'ai vu danser, dans le pays de Caux, une ronde sur une chanson qui m'a paru devoir présenter quelque ressemblance avec celle que cite notre poète. En voici quelques vers :

Quénd elles sont à marier (bis) Ce sont des anges de bonté.

Mais quand elles sont mariées (bis) Ce sont des diables déchaînés (ter).

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