‹ ŒuvresChapitre 127 sur 181 · Et puis · texte numérisé non relu

Et puis

j. Parquet, place entourée, ornée et résen-ée aux danseurs.

6. Les divers éditeurs sont en désaccord sur ce mot : ils donnent efferune , efernue , eferuve ou effervue. Il est possible qu'il faille effene^ comme le dit Coustelier; mais ce mot n'est pas commun au XVe siècle. J'ai supposé qu'il

Droits NO J VEAUX. 141

Et de fait , quant la dance cesse

Il demeure sur ung pas double'.

Dieu scet se il songe creux et trouble!

Le povre danceur s'excusoit ,

Mais quoy ! il n'avoit pas ung double ^,

Pour cela chascun s'en mocquoit.

Je demande se, selon droit,

On doit le tabourin pugnir;

Se pour le pacte on le pourroit

Faire adjou ner ou convenir '■> ^

Les vietilx droiz vouloient soustenir

Q^ue cela n'estoit pas injure;

Mais les nouveaulx veulent tenir

Que c'est tresgrande forfaicture

Au tabourin , et chose dure

Au mignon ; pource, par sentence

De droit, déraison, d'escripture ,

On iuy doit imposer silence ,

Le destituer de plaisance 4,

Le dégrader par bon moyen

y avoit une faute d'impression dans la première édition : tffernne pour effrenne, que j"ai adopté. C'est bien le sens d'ailleurs. L'autre dance à contre-temps, s'emporte, se démène hors de toute mesure.

1. Sur la moitié d'un pas double, probablement le pied en l'air au milieu d'un saut.

2. Peite pièce de monnoie dont la valeur a v rié fréquemment, de deux sous à la sixième partie d'un sol.

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