MONÉTAIRES DE PEPIN ET DE CHARLEMAGNE
(Extrait du tome 111 (nouVelle série) de la Revue numismatique,
1838, pp. 331-337.)
Caballcro, si a Franda ides, Por tiaiferos preguntad.
A propos des deniers carlovingiens découverts à Imphy ar des noms d'hommes qui se lisent sur quelques-uns d'entr eux, j'ai été amené à citer la monnaie de Waïfre, duc d'Aqui taine. C'était là, en quelque sorte, contracter Tobligalion del faire connaître, et je m'en acquitterai sans retard.
Je puis signaler à l'attention des numismatistes deux denier de Waïfre ; l'un est conservé à la Bibliothèque impérial parmi les monnaies carlovingiennes, mais non déchiffré, c qui s'explique d'autant mieux que le côté principal de 1 pièce, par suite d'un ressaut du coin, a reçu une double em preinte qui altère la légende. Un autre exemplaire de ce dénie a été gravé dans la préface du Manuel de l'amateur de jet par M. de Fontenay, qui s'exprime ainsi : « Malgré les progrès-dç la science, il y a encore un grand nombre de pièces non^ classées ; deux entre autres, trouvées à Autun, offrent à mes yeux un grand problème. »
Or, sur l'une de ces deux monnaies d'argent on lit très distinctement VVFARIVS'' autour d'un grand A. Tous les éléments de cette légende se retrouvent sur le denier de la Bibliothèque impériale qui, rapproché de celui d' Autun, ne