RICHARD DE NEKETON (London
Je ne puis rien affirmer, on le comprendra, relativement^ -•
la nationalité des monnayeurs Abel^ Adam, Bartelme, Eve— ""^^
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rard, Fulke, Henri, Jacob, Jurdan, Paul^ Robert, Samuel^ ï^^;^f' Simon, Tomas, parce que leurs noms appartiennent aussi bie à l'anglais qu'au français.
Rogier, Ilgier, Reînier sont, comme Pieres, des altéra tions toutes françaises de même que bergier^ vergier^ mon gier, forgier, messagier, Bércngiers, Ysabiel, Angletierre,-r ^^^*'^- Gériaumes, etc.
On trouve dans nos vieux textes Robiers de Flandres, /îo^terac-^^^'^^ '^^^ de Mortaîgne, li daneis Ogiers, Angeliers de Bordale (2), cl# "^^^ ^^
tant d'autres exemples qu'on ne saurait les citer.
FERRIS est la forme française bien connue de Fredericus^ ^^^ .m:-«is.
Au n"" 5 nous trouvons le monnayeur BENE|T dont le no appartient à ce système orthographique suivant lequel o écrivait Rei^ Franceis, Daneis^ Gaufreiy Peiteviîis^ curteis (cour-^ tois), joei5 (poids), treis, orfreis, met, seit, etc.
Beneit est la contraction très sensible de Benedictus, pai voie de suppression des consonnes dures intérieures. Si Ton plus tard écrit Benoit, c'est que la diphthongue 01 avait 1 même son que El :
Benéeite seies Marie
Et benéeiz li fruis de tei (3).
)ar la -le
(\) Voyez les listes des monétaires données par Ruding, .^ri/ta/jr, lacoileclio du Numismaik chronicle, éditée par M. J. Y. Akerman, et dans la nouvell série de ce Tecueil les Notices de MM. R. Sainthill et Asshetou Pownall, l. T ••
p. 204 et 206.
(2) Chron, attrib. à Baud. d'Avesnes. Hislor, de France, t. XXI, p. 172, 174. Rtm d'Ottinel. Ane. poètes de la Fi\f 1. 1, p. 25. — Romande Floovanly iùid., p. 44.
(3) Wace, La vie de la vierge Marie^ éd. Luzarche, p. 46.
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