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MON». FRANÇAIS DANS LA GRANDE-BRETAGNE

gleterre comln de Derbit et Nicole {{), ccta se conçoit encore. Mais que dans la Grande-Bretagne même, qu'à Lincoln, des employés du roi Henri III altèrent le nom de la ville où ils travaiilenl, cela paraîtrait incroyable de la part de tout autres que de Français.

Aux n" 6 et 8 ERNAUD se présente sous deux formes et dans le Roman de Gaufrey on remarque le nom d'Ernaud de Biaulande (p. 6), écrit Hernaud aux pag. 11, 12, 17, 24.

Tous ces noms conAneARNAVD, ERNAVD, RAINAVD. RAVF. GÉRAVD, ont en anglais conservé l'L que le français remplace par un ij. D'Alfonse nous avons fait Aufous; d'Albigeois. Aubegois; d'Almeria, Aitmerie, et ce qui est plus fort, d'Alsace, Auçoi. Raoul d'Auçoi, dans la cbronique de Saint-Denis, c'est Rodolfe de Habsbourg.

Je ne pousserai pas plus loin la discussion de ces noms; on pourra facilement trouver à l'aide des textes que j'ai indiqués la solution de toutes les difKcultés qu'ils pourraient faire naître dans l'esprit des lecteurs. Il nous a suffi de signalera l'attention des numismatistcs fran<;ai3 cette série de monnayeurs qui ont élé dans la Grande-Bretagne les précurseurs des Nicolas Briot, des Simon, des Dassier.

[1} VeQuli, Diiserl. sur les anc. monum. de Bordeaux, liât, p. 179.

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