‹ Œuvres historiques inéditesChapitre 171 sur 494 · IM · texte numérisé non relu

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GEORGE CHASTEUAIN.

lionne hfurfi, H leqael onrqiicft Urllepourne | (jard^r et à multiplier, il loi picust escripre

paMa , fUmt fntrUmf,% avr>lt esU* cau!U^, Quand don(:i|iii;4 An{{loi» Vftyriînt cMe provfî ftsrhapfi/?!; irl qiift rapprorrhifrr n'y ettoil possible, U>iirnf'rent ^('sn la haiilte mer, de penr de A»lre ponrMf^iivy mcismes, ear avoient esté perv.hnun, et doiiWuiient, et povoicni bien estre conf^neun de» ennemie. Mais pi/mt ne m'u esté etuMe certaine ne cerliffiée , que lesdicts Anf^loisftceuftHcntqtie ce feust le roy ne qu'il fuintcncehailelet; rar n'iûns'î estoit, c*esu>it bien empri» à eulx, et à raiillre follement besongnié de soy mettre en tel péril ; mais plus est vi'aissemblableque ee n'estoit que cas d'aventure , r^insidéré* qu*en toutte (f uienne n*avoit port où Angloisse feussent ose trouver, nynoii sur les [)érils et fortunes de {juerre et roiiberye, et en pillaj^e. Kt par ainsi nullement povoit esire reste chose accusée ne nonchiée aux dicts An{;l()is pour faire emprise dessus, quand la chose meismes fut faicte en soubdaiiielé , au dcsceu de chascun.

CltAPITRELX.

Comment Vciicryens vîndriMit eu ambassade (lèvera le

Vii\ L(»ys.

Après reste Visitation fairte en Guienne , le roy retourna arrière »^ Tours. Là vindrcnt vers ly les nations «ritalio, Vcnêcyens , Gon- Mois . MoriMÛins. l'.t fisl doux chovaliors de In nation do Venise à {jrand nrisioro venir ; et leur (îsi honneur oi {jrand cliièro ; ol oul\ pareillomoni se olVrironi prompts à tousjonrs t el prosls i\o le sorvir ot oi)Oyr connue losouvor»ù« n>y du monde ot le plus à doubler, et comme bien s^î^voiont dômoustror les causes ol les oiiYonslanros. Vindrent aussi ceulx «le runivorsiiô do Paris devers Iv on oosio ville *lo Tours J\i pour 00 que Tovos^pio d'Arras, ou puiss;uioho do lo;;at . avoit obtenu dti roy que la pra^«;matioqu<' s^mxiou roiournomit au siè(;o aptvsiolioquo . dont nostro sainot poro on i>^iribuiion lui ouxoya le ohappoau , ot que Kidi^'lo |^r,ij;maiio.pu* sanvion lon(;uomonl lowio |\ir lo n>y u^Mi tivai no!i «u (^rand drîri- ' iwowi do runi\oï>i:o tjaand oîlo ost^Mi osioo, Ximbvr.t doxors h >u:v^lor iiu'on t^uo,:; d^

*» Hrte anclùcmio et la incllo û axoii j;u^<v à

andiet nostre saîn<'t père pour elle , aifin de l'avoir en sa {p^ce et en sa bonne recommendation ; car sans ce moull se seniiroit, ce disoient , affaiblie et diminuée en ses prérogatives , aveucques moult d*aultres choses les qur*l les renconstrèrent au roy. Et touttesvoyes, sans prendre delay ne conseil d*empruncc, respondy, disant : '< Comment déa ! vous avez joué de moy et du légat de nostre sainct père, qui est plus grand chose qoe moy; et me venez requérir que j'escripve pour vous ! Par la Pasr|ue-Dieusaincte! Je n'en feray riens. Vous estes meschans gens et de malvaise vie , et avez vos grosses grasses ribauldes que vous nourrissiez emprès vous. Allez vous en , car vous ne valiez point que je me mesle de vous. » Et à tant se tourna d*envers eulx et les laissa confus. Et aultre response n'en peulrent traire , et s'en allèrent.

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