‹ Œuvres historiques inéditesChapitre 269 sur 494 · SOI · texte numérisé non relu

SOI

soubs ly et urTutte , disant : que ceste maÎMÀ dcBourgoiiigitc, aujourd'hui esloit telle , et que cVsioit celle que touies nacious quéroient , et là où paix et félicité et habondance de sens et de gloire se reposoient ; meismes les discordes et rumeurs foraines d'entre les princes et régîons se veDoient là submcilre. Dont, comme cela esloit tout notoire, ce disoit, et que les exemples en cstoiont de bonne^mémoire, laduisoit que celle noble et Fameuse maison, qui esloit rappaisercsse d'aultrui et exemple et patron de félicité par toute la terre , par plus forte raison devoil et devrait cstrc, en dedans soymcsmcs, gardienne de tranquililé et propi-e paix , et estre à soy mesmcs utile et profitable, qui à auUrui , au dehors de soy, esloit matère de bel exemple, Vinl clieoir par cecy sur une supplication faicle au nom des estas ,'c*estoit; qu'il luy pleust ù iceulx excuser de ce qu'ils avoient este au mand de son fils en Anvers , aflîrmant que , s'ils eussent pensé luy desplnire en ce , jamès ne l'eussent faict ; mes ce que faict en avoient , avoient faict à intencion de bien et pour bonne lin enlre eulx deux. Et que cecy vray esloit, monstroit comment ceulx d'Arras, quand ils sceurent que ceste' allée en Anvers esloit à son dcsplaisir, mis en cbetnin pour y aller , retournèrent tout court en leur ville el point □'y allèrent. Par qooy il appert , ce disiiil , se les aultrcs en eussent sceu autant , point n'y feussent allés aussi , et s'en feussent contenus. El par ainsy, comme le cas gisoit plus en cuider bien faire qu'en mesprîs délibéré , (lebvoit eslre tant plus aussi de légiere pardunnaoce.

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