‹ Œuvres historiques inéditesChapitre 325 sur 494 · CHAPITRE LV · texte numérisé non relu

CHAPITRE LV

Camment raoteor esreillé , mist en eseript eeite' vi- •km , et oMoment les amlmsadeiin ftnrânl fettet et aigrit de la response.

Atantfina sa raison ceste dame. Dont à l'instant, aveucques le finement du mot, je m'es* veillai subit, et trouvai en vive impression et retenance les parolles dessusdites. Et alors, comme je sentoie et concevoie que de grand effect estoleat , et de grand importance là où elles servoient , et que de la part du roi elles lui estoient justement imputées et à vérité, déliberay aussi de les reciter et mettre par eseript, afin de faire plus clère histoire. Car comme le secret de la matère présente pead en deux haulx princes, et en termes de crimes et foullement d*onneur d'ung costé ou d'aultre ; par ceste remonstrance et propre* ment increpacion faite au roy par ceste dame, et de quoi j'ai eu la vision ^mmeillant , peuton tant plus clèrement congnoistre cy-après la querelle du comte et le tiltre de sondeffen* dre, quand, non envers ly seul, mes envers tous les auUres, ses [parens et vassaulx du royaume, il s'estoit mal porté et gouverné, et plus encore et plus grièvement envers ly qu'envers nuls autres \ dont la douleur luies^ toit tant plus grande. ^ ...

Or estaient encore en Lille ces ambassadeurs du roy, le comte d'Eu et le chancellier, felles et enflés de la maigre response qui leur estoit faite y et que aultre conclusion n'avoieat peut traire du duc ne de son fils en It desli*

vrance du bastardî et de quoi othu d&Croy;

Page 1