CHAPITRE LXXIV
Ccmiaail George l'atrarie en ceele Hslibe pont la difflcolié d'iceUe , aui note d'encuM piicitUlé.
Je m'arresle longuement en escrire de cesie matère , parce qu'elle est et Sera de grand conséquence cy après , et difficile durement pour estre dcnoée , qui ne la va quérir au fond de la racine , et par quoi en temps avenir aussi Ton ne pora dire que ce qui est et sera advenu , et anra esté fait , sera meu et produit de It'gierié et ii petite cause , ne de Tolunté hayncuse , ne d'envie de court , mes de droite pure nécessité toute extrême, qui a consirainl le comte de vcoir devant lui et d'obvier à tout son pooîr au<t griefe et grans incottvéniens qui se préparoioDt pour ly et le
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menaçoient. Car,
GEORGE CHASTELLAIN
comme j'ai dict , !c roy Loys et tout son royaume en écherront en iribulation et en dangier ; el par force encore d'inconvénient qui en saudra , tant en cesle propre maison de Bourgoingne comme ailleur , la maière d'elle-mesmes en sa nature se descouvrcra , et donra à congnoisire le tort et le droit de chacun , seloncq ce qu'il y a de cause. J'ai gettiS pour tant en arrière de moi loule faveur ; et de haine cl de parcialilê me suis distrait, pour à chacun distribuer ce qui est sien . au net le bel , et au mesfaît son tillre i el non considérant les personnes , qui ne quelles, j'ai mis mon escrutîne en leurs questions pour en décider par bien entendre.