‹ Œuvres historiques inéditesChapitre 349 sur 494 · CHAPITRE LXXVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXVIII

Bicapitulllion Oe pliuinura ciiosca cl dlflicullés li cliani la iiuestion proposée.

Or entendent cy et eseoiiieni les litans. et des urgumens que j'nî fiiils et proiluits Kcti' vement en aultnti personn:ig[e prostent oreille aussi à GeOTfre à In respnnce qni cy sieuL Les argumens sont bien formés et fondés f.n mison , et n'est de merveillei si lu degputation s'en feit là oà l'amiradon est tel*.

A rifsumer doncqnes les argumens qui sont faits pnr manière d'intem^ation , et toiu premier de Bnisselles , Ht oit so firent les premières plaintes, et pmposa-l-on dix-sept articles , présent le père , cora'o la sire de Croy et les sifos ; et depuis coiivindrenl en cliappitreensambleàSaind-Ompr, hoii toutcsces doléances dc-voient esire ^modérées , ce sambleroit , d'une part et d'aultie , ou par le sens ou bonté du pilre , ou par la yeitu et naioro du cliapiire qui doil>t ]x)urveoir en te) cas:

Secondement à n^umer les ddsespf'rutjlcs questions qui avindrent depuis entre le père et le fils , pour les lettres de Hollande et de maistre Amlioine Michiel , pris et irsconx, et de la pension rompue du roy et du duc, et d'aultres diverses besoigne^ entre deux , tonch:uii le duc de Sombi-esct , et les teires rendues et soustraites par moiens cauteleux , et de quoi le ctHnte fit se doléances il par ly et en ptdjlicque; et voyoil son père, par le

moyen de ceuls de Croy . en grand branle ; M lut sambloit de foire son ilummage etde lessîer couler du ûeu lar(;ement parargu encontre ly son fils ; et de quoi les journées furent tenues en Anvers de la part du c«oite, en prévenant »on père, et laulire journée à Bruges, eucontre le fils , poui- contredire par le père A cfl que le fils uvoit fait proposer en Anvers, i-t de quoi le rappaiseroent fut fait par leur ccmvenir et parler ensemble à Brugi^s :

Tierceiueni, età résumer arrière les inler- Vidlcs ([ui se trouvèrent depuis, le comte es- Uiit retourné arrière en Hollande , et là où il fist prendre le basLml , et qu'encore o'avoit recouvré sa pension du père , et vivoit d'i^inprunt, eiestwitsoo père à Hesdin, et leroy au plus près de ly. et tout il entende laent et subtil pourcluis,ccs^-avoît bien, contre ly, eipourla desfiure ; et fiuiiblement le père, tout en ung mcismes et de quoy inspiré de Dieu, il partit EQiidatneinent et vint à Lille, là où l'ambassade du roy vint à tel tiu ei osploîi comme avei oy . et de quoi murmures cent mille et cent mille se rorinèrent contre les Croyois ; et s'en percevoit bit» le duc ; et vit l'ingralilude du roy j et congneul les ûtnlx personnages ; et s'en désenfla sou iits à ly plus qu'oncques , et lui moiistroit au doy les secrètes choses : toutesfois , tuusjours ce&tes gens ici les Ooys , uvcuoques toutes plaintes formées couli'e eulx , aveuciiues toutes rcmoiistraoces et preuves faites de leur cas , du premier juaques au derrain, ils 'sont demorés en pies, familiers eu grascu uveucques le duc, résidans en court en leur auctorilé et liault Wnict ; et l'éritierda la maison , seul unicque fils , baculé comme ung povra estrangor, a esté coostniint d'abbandoimer sou père et d'abbandonner plaça et voie à ses ennemis , et de vivre sur l'aventure : ^éez-cy l'argument, messeigneurs, que plusieurs dc vous porrez faire et avoir fuii mainte fois; nièsvéez-cy lasoluciondeb rcspoiise dessus aussy et laquelledoit bien ^ de note.

lim) CHRONIQUE DES DUCS DE BOURGOGNE,— IIP PART. BftS

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