‹ Œuvres historiques inéditesChapitre 451 sur 494 · CHAPITRE CLXXV · texte numérisé non relu

CHAPITRE CLXXV

Es e« Unpt-^ «e nonsUa une comète aa cid , laquelle ie luooMfa apr» la ui%-Duit par luie e»paae lie Icoipt.

Efi tandis donc que le roy et le duc {psoient ainsi front à front Fung de l'aulire f Tung en son parc dos , et Taultre à >oyon , et que sans cniprendre et sans rompre l'ung en Taultre , chacun Largaignoit soii conipu;;nony en fier samLlant , s*apparut au ciel une comète , bquelle , par ce que j*en ai pu apprendre de ceux qui la virent devant moy, se monsira premièrement sur terre, tantost après la roy-nuict ; car pluiseurs , comme il me fust recordé y Tavoient veue par nuict, comme à deux heures , et aulcuns aultres après à trois, et entre trois et quatre ; et comme alors les jours estoient encore assez longs, et les matinées tempre^ faictà supposer qu'après quatre heures et demie ne se pooit plus veoir en son monter , là oii elle avoit esté veue au premier, en orient. Et moy-meisme, après en avoir oy le conte, désirant fort de la veoir, mo levai deux ou trois fois à cestc cause , entre trois et quatre , cuidant la veoir en lieu comme les aultres , à Tadresso que j'en avois. Mes tel fois le temps estoit couvert, par quoi j'en imputay la faute as nuées ; et aulcunes fois, quand le temps estoit assez cler pour la perdievoir , si faillis à la trouver par mal tourner mon wil peut estre, ou que maison ou aultre cnlre-dcux m'empesclioit. Parquoi de là en avant , plus ne m'en mis en peine , jusque! que dedens aulcuns jours, après le vespre , je la trouvai d'aventure envers liuict et neuf heures , au^dcssoubs du nord , tirant von occident. Par quoi je jugeay en mon samblant (iu*ello liroit assez bas près de terre, puis(|u*cn si bref temps avoit fait son tour d'orient en occident. Car, en trois sepmaines, mi »nvii*oii» s'estoit nionstréc de la première veue du matin bien tempre , et de la seconde wuv du vespre bien avant eu la nuit.

Costo comète ici Obloit pasie vi non pas de {îro.s corps ; mes avoit une (piout» dt» foibit^ clai'ic à y (;ecter ïuiil dessus ; mes qui bais-

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