‹ Œuvres historiques inéditesChapitre 78 sur 100 · SES · texte numérisé non relu

SES

paroissiale de Sermersheim à la manse de l'abbaye , à charge par l'abbé de faire desservir la cure-plébanat par un de ses religieux , ou par un prêtre séculier. Cette cure devint ainsi régulière , et elle fut maintenue dans cet état par une transaction passée, le M janvier 1749, entre l'évêque de Strasbourg et l'abbé d'Ebersmunster. Depuis quelques années, la cure est possédée par un prêtre séculier, qui l'obtint par dévolut. Cette cure est de l'ancien patronage de l'abbaye et on lui a réuni les revenus du primissariat ou de la chapellenie de l'autel de la Sainte- Vierge, qui existait autrefois dans l'église paroissiale. Celleci est sous l'invocation de saint Jean-Baptiste.

Il y avait autrefois deux chapelles à Sermersheim , titre de deux chapellenies , l'une de Sainte-Adélaïde , dans la cour de l'abbaye de Seltz, et l'autre de Saint-Jean-Baptiste, dans la cour de celle d'Ebersmunster. Cette dernière fut

par le cardinal Raymond, légat

du Saint-Siège.

Il y avait aussi autrefois , dans Sermersheim , près de l'Jll, une chapelle dédiée à saint Ulric, dont on voit encore les ruines, et dont les revenus sont possédés aujourd'hui par l'évêque de Strasbourg.

Hors du village et près de la grande chaussée est la chapelle de Saint-Vendelin, bâtie par la communauté.

SESSOLSHEIM. En 1351 , l'évêque Berthold unit la cure de Sessolsheim , avec les revenus de son rectorat, au grand-chœur de l'église cathédrale, pour l'entretien des trois prébendes de la chapelle de Sainte-Catherine, fondées par ledit évêque dans ladite église , sauf la compétence fixée au vicaire perpétuel de Sessolsheim , dont le patronage continuerait d'appartenir au grand-prévôt.

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