‹ Œuvres historiques inéditesChapitre 99 sur 100 · WOL · texte numérisé non relu

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consistoire de Bouxweiller. L'église , mi-partie , est sous l'invocation de saint Laurent.

Bernard Hertzog , connu par sa chronique allemande d'Alsace, imprimée en 1592, natif de Wissembourg , mourut , sur la fin du 16e siècle, à Wœrth , dont il avait obtenu le bailliage vers l'an 1590.

WOLCKSHEIM , ou Wolxheim , est un village de la Basse-Alsace , du bailliage de Dachstein , du diocèse de Strasbourg et de l'archi prêtre de Molsheim , situé sur le canal de la Brusch , à une demi-lieue de Sultz , à une lieue de Molsheim et à quatre lieues de Strasbourg, appartenant à l'évêque-prince de Strasbourg , qui en est seigneur et collateur de la cure-rectorat. L'ancien primissariat de Wolcksheim a été uni à la cure. Le village est composé d'environ 132 familles , toutes catholiques , en y comprenant celles qui habitent les bains de Sultz et le long du canal de la Brusch. L'église est sous l'invocation de Saint-Etienne et il y a une confrairie des agonisants, érigée le 24 avril 1766. On trouve dans le district de la paroisse de Wolcksheim deux chapelles, l'une du côté de l'église de Dompieter , dite Armuth-Capell , bâtie dans notre siècle par feu le sieur Flori , curé de Wolcksheim , et l'autre sous l'invocation de saint Denis , qui est du côté des vignes , à deux cents pas du village. Le vin de Wolcksheim est renommé : il est sain et bienfaisant , et quand il est vieux , on peut l'assimiler au vin du Rhin. Non loin de W olcksheim sont les grandes carrières , dont les pierres servent tant aux fortifications de la ville de Strasbourg qu'à d'autres bâtiments. C'est par le canal de Sultz ou de la Brusch qu'on les transporte dans cette ville.

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Wolcksheim est ancien. 11 est nomme Ulcishaim, dans une charte précaire de Hildefrid , pour l'abbaye de Murbach , de Tan 735 ; Hist. d'Als., tit. 29 , pag. 21. Le village de Wolcksheim est encore rappelé dans un diplôme du monastère de Lièvre , de l'an 803 , attribué à l'empereur Charlemagne ; Histoire de l'Eglise de Strasbourg , tom. 2 , mm. 83 , pag. 149. Un noble , nommé Sigefroi, reçut, en 1070, Wolfgangesheim bcncficiario jure , de Werinhaire , évêque de Strasbourg ; Alsat. dipL, tom. 1, pag. 174. Otton, évoque de Strasbourg, accorda, en 1089, aux Frères de son église , sex mansos , quos in Volkoldesheim marchia Wanhardus fidelis suus bénéficiait jure posséderai. L'évôque Burchard rappelle la même donation dans sa charte de 11 56.

Herrade , abbesse de Hohenbourg , accorda , en 1178, au monastère de Saint-Gorgon, caratam vini in Wolfgangesheim. Cette donation fut confirmée en 1181, par le pape , Luce III , et en 1183, par l'évêque Henri ; Pellre, Vie de sainte Odile, pag. 1, 6 et 14. Le pape, Célestin III, confirma, en 1192, curiam Wolfenganheim cum pertinentiis suis, à l'abbaye d'Altorff; Alsat. diplom., tom. f, pag. 298. On lit dans la chronique de Godefroi d'Ensmingen, que dans la guerre de l'évêque Walther contre la ville de Strasbourg , en 1262 , post messes , cives villam episcopatus Wolfgangesheim incendia devastamnt. On lit la même chose dans Kœnigshoven , cap. 4 , pag. 253.

Au quinzième siècle , Wolcksheim était un fief de l'évêché de Strasbourg. Les Fénétrange et puis les Hohenstein étaient alors investis de la moitié de ce village. Wolckesheim halber, als es lierre Ulrich sel. von Vinstingen genossm bat, disent les lettres d'investiture, accordées aux llohenstein en 1437. Jacques de Hohenstein

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réfuta ce fief entre les mains de l'évêque , en faveur de Daniel de Mullenheim , son gendre , qui en fut investi en 1480 ; Als. illust., lom. 2, pag. 146.

La dîme du ban de Wolcksheim est partagée en neuf portions , dont l'évêque a trois , le grand- chœur de la cathédrale de Strasbourg une, le collège de Molsheim une et Mrs. de Kageneck quatre. Ces quatre portions de dîmes sont un fief de l'évêché de Strasbourg ; possédées d'abord par les nobles de Vôlsch , elles passèrent à Maurice de Kageneck, qui en fut investi, en 1477, par Nicolas, comte de Mœurs et de Saarwerden , seigneur de Fénétrange. Les Kageneck reprirent ce lief des seigneurs de Fénétrange jusqua l'extinction de cette famille, arrivée en 1491. Alors l'évêque Albert , à l'évêché duquel le village féodal de Wolcksheim était retourné , investit de ces dîmes Rimbaud de Kageneck , comme d'un fief relevant immédiatement de l'évêché de Strasbourg.

Le village de Wolcksheim donna son nom à une famille noble de la Basse-Alsace. On trouve Johamm miles de Wolckmsheim , en 1298 ; Jean de Wolckensheim , stettmeistre de Strasbourg , en 1315 , et Henri de Wolckensheim , vers la fin du 14e siècle; Alsat. illust., tom. 2, pag. 678.

Les bains de Sultz sont sous la paroisse de Wolcksheim ;

(voyez Sultz.)

WOLFISHEIM , ou Wolffsheim , est un village de la Basse- Alsace, composé d'environ 5 familles catholiques , 79 luthériennes , 4 calvinistes et plusieurs juives , appartenant au prince de Hesse-Darmstadt , qui le tient en fief de l'évêché de Metz, et formant avec Hangenbietenheim

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un bailliage particulier. Cet endroit est situé près du canal de Sultz , non loin de la Brusch , à une bonne lieue de la ville de Strasbourg et dans son diocèse. Wolfisheiro, avant le luthéranisme, qui y fut introduit en 1546, par Philippe, comte de Hanau , d'après les conseils de Bucer et de Hédion, formait une cure-rectorat, à la collation du grandchapitre de l'église-cathédrale de Strasbourg, et il y avait également un primissariat, aujourd'hui éteint. Wolfisheim dépendait alors de l'archiprétré de Saint-Laurent : aujourd'hui il est situé dans le chapitre rural de Molsheim et son église , mi-partie sous l'invocation de saint Pierre , est occupée par les catholiques et les luthériens. Les premiers ont repris, en 1695, possession du chœur. Le grandchapitre de la cathédrale de Strasbourg est décimateur du ban et nomme le curé luthérien. Le curé catholique , résident à Wolfisheim , qui est royal , dessert aussi les habitants catholiques du village voisin d'Eckbolsheim , qui en est éloigné d'un gros quart de lieue.

On voit à Wolfisheim les ruines d'un ancien château , qui appartenait autrefois aux nobles de Muscler, éteints en 1581 ; Hertzog, lib. 6± pag. 1S0. La maison des orphelins de Strasbourg y a une cour avec des biens en dépendants.

Wolfisheim est ancien. Dès l'an 768 , un nommé Usiteric et Holdasinde , sa femme , accordèrent à l'abbaye de Murbach des biens situés dans son ban ; Hist. d'Alsace , lit. 54j pag. L'empereur, Otton 1er, accorda , en 951) , à celle de Lure , le bien de Wolfisheim , qu'il avait reçu en échange d'un noble , nommé Boson ; tit. 22û , p. /?/. Le pape , Alexandre III , confirma , en 1178 , curiam dr vol verset in Alsatia cum appendiciis suis , à l'abbaye dr Lure ; Lunig, Spicil. ecclesiasL, tonu 5± cont. i, pag. 909.

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Adalbert , duc d'Alsace, avait aussi accordé à l'abbaye de Saint-Etienne, qu'il fonda vers l'an 717, des biens situés à Wolfisheim , comme l'atteste Werinhaire , évôque de Strasbourg , dans sa charte de 1004 ; tit. 362, pag. 199. Villa Wolvisheim est rappelée dans une charte de Henri , évêque de Strasbourg , de 1255 ; Senckenberg, Parergœ Gottinganœ, tom. f , lib. 2, pag. 3.

Dès lors le village de Wolfisheim appartenait aux nobles de Lichtemberg. Walther, évôque de Strasbourg, étant en guerre, en 1261 , avec sa ville épiscopale, les deux frères Henri et Louis de Lichtemberg se déclarèrent en faveur de ce prélat. D'un autre côté, les bourgeois de Strasbourg sepius exiverunt ad comburendum villas et devastandum terras domini de Liehtenbe.rg . Ils firent une sortie sur la fin de décembre de l'an 1261 , et combusserunt Wolfesheim, dit la chronique de Godefroi d'Ensmingen. On lit la même chose dans Kœnigshoven, cap. 4, pag. 248.

Les évêques de Metz investirent du village de Wolfisheim, en 1405, Louis de Lichtemberg ; en 1461, Jacques de Lichtemberg, et en 1473, Philippe, comte de Hanau, et Simon Wecker, comte de Deux-Ponts; Meurissc , pag. 450 , 591 et 592. Charles , cardinal de Lorraine , évéque de Metz , rappelle das Dorff Wolffsheim , dans les lettres d'investiture des fiefs accordes , en 1570 , à Philippe, comte de Hanau ; AU, dipl., tom. 2, pag. 472.

Il y a , à Wolfisheim , un temple calviniste où se rendent, tous les dimanches , ceux de la religion prétendue reformée , qui demeurent à Strasbourg. Ce temple n'ayant ni chœur ni clocher, ne ressemble pour l'extérieur qu'à toute autre maison bourgeoise. Le pasteur calviniste et son vicaire , qui sont d'ordinaire tirés de Bàle , résident également à Strasbourg. Le premier ministre de Wolfîs-

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heim fut Pierre Werenfels , que le comte de Hanau fit venir de Baie, en 1054, et qui, rappelé ensuite dans cette ville, y mourut en 1675, professeur en théologie; Affamez Rauricœ , pag. 53 et 54. Ce fut Frédéric-Casimir, comte de Hanau, qui accorda, en 1654, aux calvinistes le culte public dans son village de Wolfisheim , aux instances de sa femme, tille de Georges, prince d'Anhalt-Dessau , qui les protégeait. Il leur donna, vers l'an 1657, la maison de justice pour y bâtir leur prêche : ce qui fut confirmé , en 1670, par un accord du même comte, passé avec les sujets calvinistes de ses seigneuries ; Als. illusl., tom. 2, pug. 228. Les prêches des calvinistes se tenaient, dans les commencements , tant en allemand qu'en français. Mais Louis XIV, qui continua de permettre aux calvinistes établis dans Strasbourg de faire leur office à Wolfisheim , donna , en 1685 , un décret qui leur ordonna de le tenir seulement en langue allemande.

Wolfisheim a donné son nom à la famille noble des Wolffgangsheim , éteinte vers 1 421 , dans la personne de Jean , dernier de ce nom. W. de Wolffgansheim vivait en

W. de Wolffgangesbeim est nommé chanoine de Saint- Thomas de Strasbourg, dans une charte de 1 cvêque Berthold, de 1240 ; Als. dipl., tom. i, pag. 384. Ileinricns de Wolfgavgeslieim est nommé dans une charte de Henri de Lichtemberg, de 1252 ; ibidem, tom. 1, pag. 407.

Henri de Wolffgangsheim , en 1258, et Jean, du même nom, en 1315, étaient stettmeistres de Strasbourg; Alsat. illust., tom . 2, pag. 678. Gnnthcr de Wnlfesheim vivait en 126.3 ; ibidem, pag. eit.

Henrieh von Wolfgangesheim tenait , vers 1336 , des biens en fief de févêché de Strasbourg, en sa qualité de

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sous-chambellan de 1 'évéché ; Registre féodal de l'évêque Bcrihold.

Joseph de Wolffgangsheim vivait en 1399 ; Ah. illusL, lom. 2, pag. 678.

WOLSCHEIM , ou Wolsheim , est un village de la Basse-Alsace et du bailliage de Westhoven, du diocèse de Strasbourg et de l'archiprêtré de Bettbur, appartenant au prince de Hesse-Darmstadt, qui le tient en fief de l'éveché de Metz, situé sur un bras du Rohrbach, à cinq lieues et demie de Strasbourg , à deux lieues de Saverne , à cinq quarts de lieue d'Ingenheim et à un grand quart de lieue de Meinolsheim. Son église , dédiée à saint Martin, filiale de Meinolsheim, appartient seule, depuis Tan 1688, aux catholiques. Les luthériens n'y ont aucune entrée et ils fréquentent le temple d'Ingenheim. Ce village est composé d'environ 21 familles catholiques , desservies par le curé de Meinolsheim , et de près de 10 luthériennes, administrées par le ministre d'Ingenheim. Le grand-chapitre de Strasbourg est décimateur du ban pour sept parties et le chapitre de Neuvillers pour la huitième.

Les sires d'Ochsenstein relevaient autrefois Wolscheim à titre de fief de l'évéché de Metz. Otton d'Ochsenstein en fit la reprise, en 1 378, auprès de l'évêque Thierri Bayer de Boppart ; Meurisse, pag. 528. Jean et Otton, en 1335, Georges , en 1461 , en obtinrent également l'investiture des évêques de Metz ; Alsat. illust., tom. 2, pag. 216. A l'extinction des Ochsenstein, Wolscheim passa, en 1485, à Henri, comte de Bitsch, qui en fut investi en 1490. 11 passa ensuite , par son fils Georges , comte de Bitsch , à ses cousins-germains, auxquels l'évêque de Metz accorda

également l'investiture en 1531 . Il fut enfin réuni à la seigneurie de Lichtemberg , en 1570, lorsque Philippe, comte de Hanau , épousa î^ouise- Marguerite , tille unique de Jacques, dernier comte de Deux-Ponts-Bitsch ; Alsat. illust., lom. 2, pag. 229.

ZEHENACKER est un village de la Basse-Alsace , du diocèse de Strasbourg et du chapitre rural de Bettbur, situé dans le bailliage de Wasselnheim et sur le ruisseau de Rohrbach, à six lieues de Strasbourg, appartenant à la ville de Strasbourg , et composé d'environ 14 familles catholiques et 18 luthériennes. On trouve, dès l'an 1135, un Hartmannns miles de Cehenackem qui accorda ses biens allodiaux à l'abbaye de Maurmoutier, pour cinquante talents ; Ah. illust., t. 2, pag. 210. Il est nommé Zehenaceheren , dans la charte polyptique de l'abbaye de Maurmoutier, dressée vers l'an 1144. Le pape, Alexandre III, confirma, en 1179, euriam apitd Cehenaekve , à la même abbaye ; Ah. dipl., t. î, pag. 268.

Outre ce Hartman de Zehenacker, dont nous venons de parler, nous trouvons un Aller tus de Scenaeren dans une charte de 1224. La famille noble de ce nom , qui s'éteignit vers l'an 1327, paraît avoir possédé le village de Zehenacker. Bernard Mœncheimer de Deux-Ponts , qui le tenait à titre de lief des seigneurs de Fénétrange, vendit , en 1503 , ce village pour 432 florins, à la ville de Strasbourg (Ah. illust., t. 2, pag, 210), dont le magistrat est

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encore aujourd'hui seigneur, patron de la cure et décimatcur en grains. C'était , avant le luthéranisme , une cureplébanat , avec primissariat et chapellenie , qui n'existent plus aujourd'hui. Les catholiques sont desservis par le curé de Hoh-Gœfft , qui en est éloigné d'une demi-lieue. Les luthériens y ont un ministre résident , nommé par le magistrat et dépendant du consistoire de Strasbourg. Ce ministre perçoit la dîme du vin. L'église , mi-partie , est sous l'invocation de la Sain te- Vierge.

ZEINHEIM, ou Zeinenheim, vulgairement Zeinen, est un petit village de la Basse-Alsace , du diocèse de Strasbourg et du chapitre rural de Bettbur, situé près du ruisseau de Rohrbach , derrière la montagne du Kochersberg et dans le bailliage de ce nom , à quatre lieues de Strasbourg et a un quart de lieue de Wilgotheim , composé d'environ 15 familles catholiques dépendantes de la paroisse de Wilgotheim et desservies par le curé de ce dernier endroit.

Zeinheim est fort ancien. Il est nommé Zeinhaim dans un diplôme des empereurs Louis-le-Débonnaire et Lothaire, pour l'abbaye de Schwartzach , de 828 (Hist. de l'Eglise de Strasbourg, t. 2 , pag. 188) , Zeinheim dans la charte polyptique de l'abbaye de Maurmoutier, de l'an 1144, et Ceinheim dans une notice du monastère de Sindelsberg , écrite en 1148. Dans cette dernière notice, il est dit que ce monastère possédait apnd Ceinheim ires mansos et nonam partent ecclesie. Le pape , Alexandre III , confirma , en 1179, curiam apud Ceinheim cum banno, à l'abbaye de Maurmoutier ; Als. dipl., t. 1, pag. 268. On lit dans Meurisse , Histoire des évêques de Metz , pag. 513, que Jean,

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abbé de Maurnioutier, reconnaît , en 1340 , tenir en fief d'Adémar, évêque de Metz et de son église, la juridiction séculière à Zeinheim.

Cependant nous trouvons Zeinheim nommé dans le nombre des villages ou villœ comitatus , quœ vulgaritcr dicuntur graveschaft in quitus imperium et episcopus Argentinensis omnia habent communia , dans le registre des revenus de l'évêché de Strasbourg , écrit au quatorzième siècle, sous l'empereur Louis de Bavière et sous Berthold de Bucheck , évéque de Strasbourg ; Alsat. illust., t. 2, pag. 103. Ce village était autrefois entièrement impérial, mais l'évêque Jean , prédécesseur de Berthold , en avait obtenu la moitié , en rachetant cette moitié, en 1318, de Frédéric de Wangen , auquel elle avait été engagée par les empereurs ; Als. illust., t. 2, pag. 141 et 716. L'évêque de Strasbourg acquit , par ce moyen , la moitié du village de Zeinheim. L'autre moitié continua d'appartenir aux empereurs jusqu'à Sigismond , qui l'accorda en fief, en 1414, aux nobles de Rathsamhausen ; Als. illust., t. 2, pag» 25 S. Jacques de Rathsamhausen jouissait de cette moitié en 1590 , ibid,, pag. 141, et encore en 1675 , la seigneurie de Zeinheim appartenait , par moitié, à l'évêque de Strasbourg , et par moitié à Mrs. de Rathsamhausen , de la branche d'Ehenweyer ; Berneggcr, pag. 63. Aujourd'hui elle appartient en entier à i'évêque-prince de Strasbourg.

L'église de Zeinheim est sous l'invocation des apôtres saint Philippe et saint Jacques. Le grand-chœur de l'église cathédrale de Strasbourg est décimateur du ban. Décime tam majores quam minute ville Zeinheim site infra limites parochie in Wilgotheim , botta dotalia ccclesic dicte ville fi lia lis quoque de Wilgotheim furent unis, en 1407, audit grand-chœur.

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