LA DUC11ES&E DE SPIS6U
Évidemment, la déposition de M. le comte aurait eu une grande autorité.
le prince botal à Ducoroiier.
Ces dames ont parfaitement raison, mon cher comte. Aussi moi, à votre place, j’écrirais aujourd'hui même à M. le président de la ci.ur d’assises, qu’ayam longtemps vécu dans l'intimité de la familles de Morsenne, vous éprouvez le besoin de protester contre les abominable? calomnies de celte femme Pauveau, et cela, au nom de la vérité, au nom de votre éternelle reconnaissance pour le juste et bienveillant appui que vous a toujours prêté le prince de 51orsenne, cet homme vénérable si indignement diffamé aujourd'hui.
U COMTESSE DIXORMIER.
Monseigneur, c’est une excellente idée.
LA DDCIieS«E DE SHNOLA.
Les calomnies de cette abominable créature, calomnies d'autant plus dangereuses qu'elle a vécu à l'hôtel de .Morsenne, seraient ainsi complètement détruites par le témoignage de 51. le comte, qui, lui aussi, a vécu à l'hôtel de Morsenne.
décor vif.r au prince royal.
F.n in’empressaui de suivre le conseil que veut bien me douner Votre Altesse Royale, je ne ferai qu’obéir à mon cœur, à ma conscience cl à un devoir d'honneur.
LE PRINCE ROYAL
Je le savais d’avance, mou cher comte.
U MINCISSE DE L0WE8TEIN.
Mais il ne faudrait pas perdre de temps, monsieur le comte.
U DUCnCSSE DE SPISOU.
La calomnie se répand si vite !
LE PRTSCR DE LOWESTITO.
Et trouve des oreilles si complaisantes!
u comtesse DtxoRMiEi, regardant à la pendnlc.
Monseigneur est-il aussi d’avis que La protestation de M. Ducormicr doive être faite le plus tôt possible ?
LE PRINCE ROYAL
Sans doute, madame la comtesse : il est indispensable qu’une pareille protestation arrive à propos; aussi, un jour, quelques heures même de gagnées, peuvent être d’une grande importance.