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u muscs rotai, interrompant le colonel Butler, qui se dispose à couiiuucr la lecture de VObservaUur de * tribunaux.
Pardon, mesdames, mais il m'est impossible de contenir plus long- i temps mon indignation, truelle infernale créature que celte femme Fiiuveau 1 quelle audace !
U DCCHESSB DE SPINOLl.
Oser jeter la honte, l'injure à la face de ces deux pauvres dames, en présence do tout un auditoire !
LA PRINCESSE DE LOWIftllS.
Insulter la mère de sa victime!
* LE Dl'C DE SE 1 1 SOU.
Avoir l’effronterie de soutenir que M. de Moyenne, un grand soigneur, un homme si con-idérable, s'est abaissé à faire des propositions houleuses à utie pareille créature !
l-E PRINCE DE 10 «EST El S.
El. pour comble d’audace, oser dire en pleine audience que M, de Mors- mie n’est pas le père de sa tille! désigner ce prétendu père, et ajouter enfin que M. ne Mor-euue tolérait l'adultère de sa femme I
LA DCCUESSE DE SriNCU.A.
Mais c'csi monsinteox! mais de pareilles énormités ue peuvent cependant pas rester impunies !
LE PRINCE DK LOWESTP.LV.
Je ne comprends pas ce présideut-là, moi! Il devait faire bâillonner cette infâme, séance tenante.
SIR Cil ARLES UUMPHRfV.
C'était un moyen; seulement les avocats auraient pu faire observer qu'eu général un bâillon gèoe un peu la parole de l’accusée.
LE Dire DE SPIXOU.
Ce n’est pas là de la défense, mon cher amiral, mais une calomnie épouvantable! Si les grandes ramilles sont ain-ii impunément traînées dans la boue, c'est le renversement de toute morale, de toute société!
le prince rot al à üucormicr.
Oui, ce sont là d’infâmes calomnies; car maintes fois, mon cher comte, en me parlant de M. le prince de .Morsenne, vous vous plaisiez, dans l'effusion de votre reconnaissance envers lui, à rendre le plus (oui liant hommage aux vertus pour ainsi dire patriarcales de celte famille.
DCCOMIIIUl.
Il est vrai, monseigneur, et malgré quelques-unes de ces médisances si fréquentes dans le monde, qui peut-être même ont été le prétexte des insinua lions de l’accusée, M. le prince de Morsenne, qui a des ennemis, comme tous les pcr.-minagrs éminents, était (ainsi que j'ai eù souvent f honneur de le dire à Votre Altesse Royale I, était aussi irréprochable dans sa vie privée qu'univeiseUcinent considéré dans sa vie publique.
la princesse dp. lowtsteuü à Üucormicr.
Il est fâcheux qu'un témoignage aussi important que le vôtre, monsieur le comte, n ait pu eontre-walancer le fâcheux elfet des indignes talon uii.'. de cette horrible femme; le public est si avide de ce qu’il appelle les scandales du grand monde, que I on croit comme à plaisir Ica fables les plus absurdes.