RO BAQUET
Pmrquoi?
MARU.
Mon tort ne «'accomplirait pas.
BOHAQOKT.
(Apart.)Toujoarscetteidéefixceiiàtale! (Qanl.) Maria, écoutez- moi, je vous eu cttqjurr... Dans votre interrogatoire, vous avez parlé de vos projets de vengeance contre la famille de la duchesse de Beaupertuis, sans vouloir vous expliquer sur la nature de cette vengeance.
MARIA
C’eût été couvrir de - honte la duchesse de Beaupertuis. Et (Tailleurs, cela ne m’aurait servi à rien.
BONAQUET.
Oui, je comprends, votre sort devait s'accomplir... Toujours celte idée fixe ! mai» comment la révélation de vos projets de vengeance eût-elle couvert de honte madame de Beaupertuis/
. MAftlA.
Monsieur Bonaquet, le priucc de Morscnnc était Fauteur de tous me» rhagins. C'est lui qui, par sa proposition honteuse, a jeté la jalousie dans le cœur de Joseph.
BON A QC ET.
Je le sais, cette jalousie insensée a fait, hélas ! le malheur de sa vie et de la vôtre.
MARU.
’ Un jour, poussée à bout, voulant à tout prix me venger du prince, j’ai écouté les conseils de M. Anatole : je me suis renoue dans uue maison; j’y suis restée à peine dix minutes. Làj ai dit quelques mois
à M. Anatole : res mots devaient faire croire au prince, qui les a entendus, que M. Anatole était mon amant.
BOftiQOET.
Lui!