LE SECRÉTAIRE CL.XCRAL
La comparaison sera facile, monsieur. (Au commissaire.) Veuillez couiimurlu perquisition.
le docteur roxa eu et, a près réllciion, s'adresse à M. de Bcaupertuis.
Monsieur, j'ai atleiilivemcut lu le compte rendu du procès criminel intenté à Maria Fa u veau. J'ai lu, et le souvenir de celte circonstance me frappe maintenant, qu'à plusieurs reprises, ci surtout au inoiucut où l’on demandait à madame de Bcaupertuis si elle ne recevait ses breuvages que des mains de Maria Eau veau; j'ai lu, dis-je, «pic vous aviez lire «le votre poche un flacon, cl que, du contenu de ce flacon, vous aviez imbib«; uii mouchoir que vous aviez ensuite porté au nez et aux lèvres de madame de Bcaupertuis. Fourriez-vous représenter ce flacon ?
la prixcesse, vivement.
C'est un flacon de Venise à fermeture émaillée. Il appartenait à ma fille. Je l'ai remarqué. M. de Bcaupertuis s’en est servi plusieurs fois à l’audieucc.
le duc, se levant brusquement, quoique ses jambes tremblent
sous lui.
Oui, oui, je sais bien. Ce flacon, je vais aller vous le chercher.
LE DOCTEUR BONAQUET.
M. le commissaire cl moi, nous vous accompagnerons, monsieur. le duc, atterré.
Au fait, non, je ne me rappelle plus où je l'ai mis, ce flacon. Où cst-ce doue que je l’aurai mis?
LE SECRÉTAIRE CLXÉRAL.
Nous le retrouverons, monsieur, dans le cours de notre perquisition. Continuez, monsieur le commissaire.