LE CHEVALIER
Monsieur le magistrat, il n'y a qu'un instant cet homme a dit qu'il allait représenter ce flacon; il s’est levé pour cela, ne croyant pas qu’on raccompagnerait : il ne pouvait aller le chercher que dans sa chambre à coucher, qui est là. (Il montre une porte.) Veuille* venir avec moi, cl, j’en suis eertuin, nous retrouverons le flacon. i.E ro**issAii
Je vous suis, monsieur. (Tous deux sortent.)
la ruiscEssE, avec horreur.
Ah' du moins, ma paure fille sera vengée de ce nionstie d’hypo* • crisie et de fcrucilé!
(Il sefait un moment de silence, pendant lequel M.dc Beauperluis semble ro proie à une terrible perplexité. A chaque in-iant il essuie avec le revers de sa main la sueur froide ihml sou front est iuoiiilc ; la priuce-sc pleure M . Roua quel et le secrétaire général é hançrnt à voix basse quelques paroles en observant te duc Bientôt le chevalier rentre avec le mngisliat Celui-ci lient un flacon; le duc est anéanti; il retombe pesamment Hir son siège et cache son vUage entre ses mains.)
u rwscEw., vivement au magistrat.
C'est ce Oacon-làt je le reooumU.
le docteur, l’examinant.
Il reste quelques grumes de liquide, en partie évaporé; niais je jure devai t Dieu que e'est là de l'acide prus-ique, poison si violent, si subtil, que quelques gouttes mises sur les lèvres causent presque instantanément la mort!