LE COLONEL DU VAL
Je comprends. Défaite d'un lâche hypocrite ! Vous craignez, allez-vous me dire, de me tuer cl que ma fille re-te orpheline? N’ayez jas celte crainte; je suis l'offensé , nous nous bâtirons à cinq pas’ je tirerai le premier, c'est mou dtoil, et je vous tuerai. C'est pour cela que je suis venu. Allons, marchons. Sinon...
docoiuuku, froidement.
Que ferez -vous?
le colonel do» al, avec un geste de menace.
Je te...
KUIKQ.
Vous me frapperez nu vous me tuerai, n’est-cc pas? Allons donc, vous n'as-assinerez pas un homme sans défeuse. et si vous me frappe/. je respecterai votre âge. Croyez-moi donc, monsieur le colonel, pour le bon succès même de voire vengeance, attendez à ce soir.
le colonel duval, avec une sombre ironie.
Attendre?
dfcorsier.
Eli! mon Dieu ! monsieur, vous êtes impatient de me tuer, je convois cela. Ma conduite envers votre fille...
le colonel duval, furieux.
Taisez-vous! oh! taisez- vous!
(A ce moment le docteur Bonaquel parait à h porte. A l’aspect du cdoiiel Duval, il s'arrête immobile au seuil, et écouté la suite de IVutrelieii.)