LY III
Celle scène se passe dans uu cabinet de travail au premier étage, dao* l’bôici d Anatole Ducormicr; umeubUment en chêne sculpté, dans le goût de la Rrnaosancc; au plafund un lustre ibmaml. en eu vre muge, est suspendu jiar une forte chaîne; rideaux et portières de bfocatclle; une seule lortû au fond, fenêtres donnaui sur les jardins. La unit approche; Jciônie Bonaquot e>t assis, -o.» froul appuyé sur mie de m.*s mains. Docorm er finit d'écrire plusieurs h' tire* qui sont rangée* sur son bureau; il sonne. Entre uu hui-ster vêtu de noir, portant au cou nnc chaîne d'urgent.
ducormikb, à l'huissier.
l uvoyez-mui un valet de j»icd cl priez Jl. de Maisonforl de mouler ici.
l'huissier.
Oui, monsieur le comte. (Il va pour sortir.)
DiTomiikR. à l'huissier, qui revient.
Ah! j'oubliais. Voit* allez donner l’ordre à non chef d’écurie île faire atteler mou coupé dj cérémonie en équipage de gala; mua pn-mier coch r sur le siège, et derrière deux valets de pied en grande livrée, avec mon chasseur.
l’hcissiej», s’inclinant.
Oui. monsieur le comte. (Il sort.)
iDuconnier, pâle et sombre, met plusieurs papier* en ordre sans échaogei ou mot avec Bonaquel: de temps à autre uu sourire amer contracte les irait* d'Anatole; tout dan*, sa physionomie révèle u» morne et profond désespoir. A ce m< meut paraît un valet de pic I, puis plu* lard M. de Makoufort, premier tecréiaire de b légation de France à Bade.)
Di'coRMiEn, au valet de pied.
Cette lettre au couvent de Saiule-Ur*ule; on y trouvera madame la (On-tCise.
le valet dk pied.
Oui, monsieur le conue.
Bocofuns».
Cette lettre pour M. Ilermanu Forster, mon bauquier; vous savez où il demeure?