LE MARQUIS PE WNLAVILLE
Pardon, messieurs; mais, à ce point de vue. nos radicaux français ne le cèdent à persoune.
Dit cornu ER.
Jamais, en effet, plus insupportables bavants n'onl mis plus de mauvaise foi et de mauvaises paroles au service de plus mauvaises passion-. Envieux et impuissants, violents et in.it élevés, ils se figurent. parce qu'ils couchent dans des mansardes, dînent à quinze sous le cacliet, ont des hottes crottées et les mains sales (pmdon, mesdames, c’est rfmtoirc naturelle de l’e-père). ils se croirai en droit de blasphémer ce qui a clé vénéré depuis d-n siècles, d’attaquer, d’injurier la royauté, la relicioo. la fonullc, la propriété, l arisiocrtie. L’ari'locràtic, ces classes d’tUi le, qui représentent les nations dans leur plus brillante essence. L'aristocratie, cette glorieuse histoire vivante d s illustrations des grands peuples. La religion, ce frein salutaire, seul assez puissant pour dompter l.i populace et b conduire su in'uc cl résignée d«- sou berceau à sa tombe, à travers d'inévitables miseres! La royauté, ce magnifique couronnement de tout gouvernement stable, l'admirable clef de voûte ne toute nation civilisée. Oui. nirssieurs. vous avez raison : en Allcmague, en Italie, en Espagne, en France, un tas de gens de rien, jaloux et haineux, s'agitent dans les ba - fonds de h société, lâchent (rameuter une stupide i l sauvage populace contre les roi'-, contre les aristocraties contre les prêtres 1 Mais ce* coureurs de popularité nmspimit «pie dégoût et pitié aux hommes sérieux de tous (es pays. Seulement, lorsque ces bavards deviennent par trop insolents, on vous le? coffre bel et bien sousle* verrous, cl là, ils réfléchissent à loisir aux iimonvénieuts de ce beau rôle de révolutionnaire, intéressante catégorie de dupes ou de fripous.
LE BRINCE ROTAL.
Ali ! monsieur le comte, puissent les gouvernants de votre pays, ces illustra» limnmes d’Etat dont vous avez si justement b sympathie et d'iiil fous parlez si bien le langage ferme cl sensé, enrayer le char du la France sur la peute f dale des révolutions! Il y va du salut de I Europe, des rois et de ce» brillantes aristocraties que vous appréciez si noblement et aux«lueHcs vous êtes digne d’appartenir.
DUCORMIER
Je leur appartiens du moins monseigneur, par mon admiration pour leurs rar«*s vertus, par mon respect pour leurs droits sairés, par mon dévouement à leur glorieuse came;. .Mais que Votre Altesse Royale me pernu'tie «le le lui dire, je ue |>ariag«' pas scs craintes au sujet d’une poignée d«* mauvais drôles, jaloux et affamés. Ces bavarilslà 11e sont pas faits. Dieu merci! pour ëpouvauicr l’Europe. Le sont de ces espèces 1 res criardes, mais encore plus conardcs, que l'on fait prestement regrimper dans leurs iu.i usante s ou se cacher tl ms leurs tanières à grands 1 oups il’clrivièn^. Non, non; que ch.n|ue Etat ait, pour la populace des ville*, uoe police active et iuipitoyah c, appuyée par de bons bataillons, par de lions escadrons; et, pour la populace dcicampagnes.de» prêtres intelligent*, tout dévoués à l’arustocrnlic; alors je dette les agitateurs, les* révolutionnaires d’Europe. d'user bougiT de leurs trous, à moins que ce ue soit pour être pi mlus, liant Cl court, comme en Gallicic. Malheureusement les potnid'S nVt ier.t p is assez Iijiüc-, Il aurait fallu que ces redoutables plan- <-» de l'ordre fus eut visibles «le tous les bouges révolutionnaires de I Enr qic, Car, à défaut d . 1 croyance, les agitateurs ont une horreur d'instinct pour I# potence.
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LS FELR-MARéCBAL PRINCE DE ROTTEMBERG, rl»llt «U* éclats.
Ce que «lit M. le comte e>t parfaitement juste. . Dans la dernière révolte de Câlin ic, l'on n'imagine pas comme ces misérables-là regimbaient à l'idée de la potence! A les eu croire, il eût fallu les fusiller; niais nos braves Croates gardaient leur plomb pour de plus digues sujets.