‹ Œuvres illustrees d'Eugene Sue La marquise d' AlfiChapitre 2 sur 28 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

La Mène *uiv.inle »e p»*»c de nui jour», <lmu une imisoti de rampipne iwlro aux environ- de l.yon Au fond d un «bn brflbiuiuent éclairé, Ton voit uns 4 Uble rcconverte irun ttpixde n-luiirti rouge, un crucifix e«t posé entre deux «.vaixt.-l dois'-» ; A peu de distance de est autel improvisé sont placés deux faitleoils, et à leurs pieds deux roumni. Fauitmc, camériste, sort dune rlumbre dont U porte «‘ouvre sur le talon.

facstim, gaiement.

Combien il me larde d’entendre sonner minuit ! Quelle comédie ! Ali... j’en rirai longtemps! Voyons si rien ne manque ici? Non ’ voilà les deux fauteuils pour le* mariés.. [F.lle rit ).\h ! »h! ali ! le cous-in où ils s'agenouilleront devant .. (elle rit plu * fort) devant muuseigneur le patriarche des Indes!... Mou Dieu! que c'e.-t amusant!

l'ielru, valet de ehambi • , vêtu de noir, appi.rlc deux vj»t n de fleuri; il les place *nr la table, entre le crucifix et k* denv candélabre*.

facsttsi, riant .

Te voilà devenu sacristain du dbble !

Mémo, gravement.

an sacristain du siguor dom Cambrelli, patriarche des Inde* et onde de madame la marqui-c! (Éclatant de rire ) Non, ta ne peux l’imaginer la Heure d'Ambrtwio avec sa robe rouge à camail cl sa fausse barbe bl.mche qui lui descend au milieu de la poitrine !

FAUSTISE.

Ambrosio a fait rapidement son chemin : hier intendant de madame, aujourd'hui sou uncle et prélat ' Il ne pouvait arriver plus à propos de Venise.. Ah çà, et le jeune homtue, l'as- tu vu?

miio, pouffant de rire.

M. le comte préside à la toilette de ce pauvre garçon, qui, ainsi travesti, est impayable ’ Malgré ses dix-lmit au* i-t sa charmante figure, il a l’air d’un manque de carnaval : culotte de «alin blanc, ionique écariate brodée d or. rt. sur l'épaule, le petit uiauleau jaune brodé d'argent ; ajoute à cela une toque à plume», cl tu auras le portrait du jouvenceau.

FAVSTI5X.

Quel imbécile! il est si niai» qu'il mérite ce qui lui arrive! Ne pas s'apercevoir que d-puis six semaines il est le jouet, le bouffo» de madame la marquise et de M le comte ! cru re que celui-ci est le frère de notre maîtresse ! c’est par trop stupide nuisit

MÉTRO

Que veux-tu? ce petit Julien était déjà probablement et naturellement fort bête... Il devient en outre amoureux fou d-' madame ta marqui-e; il en résulte qu’il doit avoir complètement tourné à l'idiotisme... Cependant, malgré sa sottise, il est courageux comme un lion... Te rappelle» tu son duel avec cet officier f

FAOSTIM.

Bon! madame la marquise était présente... ce pauvre nigaud a voulu faire le bravache!

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