CONCLUSION
Néron vous écoulait, mwLuicl,., Ittcm. — Brilairncuf.
Moins d une li-ure après l'exécution de 51. de Rohan et de se* complices, uu courrier, arrivant à tonte bride dans la cour du château de Saiul-Ucrmaiu, remit un paquet pour le roi.
Louis XIV, qui s’était souveul et impatiemment informe de ce courtier, reçut ces dépêches avec les marques de b satisfaction la plus vive, lut attentivement une longue lettre de M. de b Rcynic, et se rendit auslôt chez madame de Monlcspan, qu’il trouva triste et rêveuse.
(I) Note de Giénaibaul. Manuscrit. Uibl. rcj.
— Madame, lisez ceci, lui dit le roi; puis il ajouta avec une exprès* sion de haiue, de joie et de cruelle ironie : a (Ju'aujount’liui ne soit pas pour moi seul uu jour de bonheur...»
Madame de Monlcspan jeta les yeux sur la lettre...
C'était une dépêche rie M. de b Rcynie, qui annonçait au roi b mort de M. de Rohan *
Il est inutile de dire nue le roi faisait ainsi une sanglante allusion aux mêmes paroles, autrefois amoureusement dites à madame de Moutespan
par M. de Rohan, et si imprudemment rappelées il y avait alors cinq ans, dans la conversation de-, filles d'honneur de la reine, conversation ui exaspéra si furieusement Louis XIV contre le grand veneur de
rance
On ne sait rien du sort de M. de Saint-Marc.
Clara-Marb deviut (ainsi qu'on le verra dans un autre ouvrage) une dos plus influentes propliclesscs des Cévchncs.
Gabriel d'Eudreville, fils de madame de Vilars, prit aussi part à ce
insurrection des montagnards protestants
Après tant d'horreurs, en comparant ces femps-là à ceux où no vivons, une pensée douce et consolante vient à l'esprit, c’est que I hommes et les choses ont assez progressivement marché pour q désormais un tel giuh» aoi et un tel ghasd siixli soient absolument tt possibles.
Fin DE LATnÉAUJIO.U.
Pourrai- tu bien m'abattre 1a tète d'un aeul coup? — race 86,
Iraprtne par H. DIM. Mcvnil (Bure;, »r le* cliché* d* 1 éditeur».