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excusiez aussi la longueur de vos excuses... el U n‘y aura pas de raison pour que cela Unisse. »
A ces mois d’Agrico! , qui firent sourire Rose et Manche , Dagobert frotta sa moustache avec orgueil : « .Mon garçon a-t-il de l'esprit ! — dit-il tout bas à sa femme : — ça ne l’étonuc pas, toi, tu es laite à
ça.»
Pendant ce temps-là, l’homme cérémonieux sortit après avoir jeté un long et dernier regard sur les deux soeurs, sur Agricol et sur Dagobert.
Quelques instants après, pendant que Françoise, après avoir mis pour elle un matelas par terre et garni son lit de draps bien blancs pour les ornlielines, présidait à leur coucher avec une sollicitude maternelle, Dagobert et Agricol montaient dans leur mansarde.
Au moment où le lorgeron, qui, une lumière à la main, précédait son père, passa devant la porte de la petite chambre de la Maycux, celle-ci, a demi cadiée dans l'ombre, lui dit rapidement à voix basse :
« Agricol, un grand danger te menace... il faut que Je le parle... »
Ces mots avaient été prononcés si vile , si bas , que Dagobert ne 1er entendit pas ; mais comme Agricol s'était brusquement arrêté en tressaillant, le soldai lui dit :
« Eh bien ! mon gar-
çon, qu’est-ce qu’il y a? — Rien, mon père, — dit le forgeron eu se retournant ; — je craignais de ne pas t'éclairer assez. — Sois liani]iiilli\.. ) ai , i .
soir, des yeux et des jambes de quinzeans.»
Et le soldat, ne s’apercevant pas de l'étonnement (le SOU fils, cuira avec lui dans h petite mansarde où tous deux devaient passer la nuit.
Quelques minutes après avoir quitté la maison, l'homme aux formes si polies, qui était venu demander la Maycux chez la femme de Dagobert, se rendit à l'extrémité de la rue Brise-Miche.
Il s'approcha d'un fiacre qui stationnait sur la petite place du cloître Saint - Merry Ao fond de ce fiacre était M. Rodin, enveloppé d'un manteau.
« Eh bien? — dit-il d'un ton interrogatif.
— Ces deux jeunes filles et l'homme à mou st a< lu s grises sont entres chez Françoise Baudoin, — répondit l’autre; — avant de frapper à la porte, j’ai pu écouter ci entendre peudant quelques minutes.. . Les jeunes filles partageront, Cette nuit, la chambre de Françoise Baudoin...
le vieillard à moustaches grises partagera la chambre de l'ouvrier forgeron, dit Rodin. — '* "■* ~ — ! * ***• * *
demain pour savoir l'elfet de la lettre qu par la poste, au sujet du jeune forgeron... — N’y manquez pas: maintenant vous allez vous rendre, de ina part, chez le confesseur de Françoise Baudoin, quoiqu'il soit fort tard : vous lui direz que je l'attends rue du Milicu-dcs-Ursins ; qu’il s’y rende à l’instant même... Rans perdre mie minute... vous l’accompagnerez ; si je n’étais pas rentré, il m'attendrait... car il s’agit, lui direz-vous, de choses de la dernière importance... — Tout ceci sera fidclemeot exécuté , > répoudit l'homme poli en saluant profondément Rodin, dont le fiacre s'éloigna rapidement.