‹ Œuvres illustrees d'Eugene Sue Le juif errantChapitre 4 sur 95 · PARIS · texte numérisé non relu

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«Qu’esl-ce que cela signifie, Dagobert? — reprit Manche en considérant ces lugubres Inscriptions. — Notre mère n’a pu nous le dire.— Nous parlerons de tout cela cc soir à h couchée,— répondit Dagobert ;

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— il sc fait taré, partons; serrez hiencctlc médaille... et en route ! nous avons près d'une heure de manltc avant d'arriver à l'étape... Allons, mes pauvres enfants, encore un coup d'œil à ce tertre où votre brave pcrc est tombé... et à cheval ! à cheval ! »

Les deux orphelines jetèrent un dernier et pieux regard sur b place qui avait rapjudé de si (léuLhlci souvenirs à leur guide, et avec son aide remouictçnl sur Jovial.

Ce vénérable animal n'avait pas songé un moment h s'éloigner; mais, en vétéran d une prévoyant e cuu*ouuotv, il avait pros Mûrement mis h*s moment» à prolit, t u prélevant sur le toi étrau^er une large dtme d'iicrbe verte et Iciulrc, le Gmt aux regards quoique peu envieux de Ralut-Joie, cotumodéineni établi sur le lire, son museau allongé entre ses lieux pattes de devant. Au signal uu départ, le chien reprit son ostc demère son maître. Dagobert, sondant le terrain du boni de son >ng bâton, conduiait |c cheval par la bride avec précautioo, car b prairie devenait «le plus eu plus marécageuse; au bout de nuclques pas, il lut même obligé d'obliquer vers b gauche, afin de rejoindre b grande route.

Dagobert ayant demandé, en arrivant à Mockcrn, b plus modeste auberge du viibge, ou lui icpoudii qu’il u’y en avait qu'uue : l'auberge du Faucon-litanc.

« Allons duuc à l'auberge du Faucon-Blanc, » avait répondu le soldat.

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