CHAPITRE X
u nonce.
, , , , Je l’j comprend* rien, maître, il cal démon ou «orner; mon pJiid rouge e*l devenu noir, et j'ai ébréché ma elaymorc en frappant «ur l’aile «aliuAe d'un jeune cygne.
Wow'WoU. — Avrnturti de Miteborn le bon fou.
— Eh bien! Bentck, dit le Gitano au vieux nègre, que veux-tu? Pourquoi arriver ici en sautant et en te démenant comme un requin piqué par le harpon ?
Mais Bentck, rivant au milieu de son équipage de muets, avait fini par prendre la parole en horreur et en |>crxlre presque l’habitude; aussi Il ne répondit au damné que par le monosyllabe de poilu'... potin !... qu'il accompagnait de gestes brusques et prikipités. — Ali ! j’y suis, dit Fasillo. le vieux cormoran veut probablement parler du canon.
Fasillo ne se trompait pas. car il achevait à peine cette phrase qu'un coup de ranun éloigne se lit entendre, puis un second, puis un troisième. Enfin, on distingua bientôt une vive canonnade.
L'étaient les braves de Massareo qui détruisaient l’autre tartane.
— Par les saints du paradis, s'écria le bouillant jeune homme, voilà du canna.
Le Gitano écoutait silencieusement, pendant que Bentck continuait sans interruption ses potin... potin !... et la vive pantomime. Fasillo,
PU K. ET PLOK,
lui, bouclant à la hâte le ceinturon de son sabre, y glissait son poignard et ses pistolets. Il avait déjà le pied sur la première marche de l’escalier du faux- pou t, lorsque le Gitane», qui s’était replongé dans le duvet de sou dis an, lui cria : — Fasillo, à boire, mon cillant, et causons de la Mnuja et de l'escalade du couvent de Saiila-Magdaleua. — A boire... causer... dans ce momeut? demanda Fasillo, confondu, en abandonnant le cordon de soie pourpre qui allait lui servir a monter l'escalier.
Le Gitano regarda fixement Beiilcl, et fit un geste dont le vieux nègre comprit toute ^expression, car eu deux boud» il avait disparu.
— Oui, mou eulaut, à boire daus ce moment ; car, Fasillo. tu es comme le jeune et ardent savo, qui, ne distinguant pas le cri iuoffetisif de l’alcyon du cri de guerre du tarait, étend ses ongles et aiguise sou bec pour soutenir un combat imaginaire. — Comment!,.. — Ecoule attentivement ce bruit, et lu eMeudra» qu’on ne riposte pas à celle canonnade ; si lu u’élais pas là, si tu n’avais pas été forcé par ce levante d'enfer d abandonner la pauvre soeur de ma tartane, qui, toute désemparée, flotte maintenant au gré des lames connue le nid désert d'un
oébnd; si lu n’étais pas là, le dis-je, caro tnio, je nt resterais pas
tendu sur ce sofa, car je craindrais pour toi. Ainsi, calme celte ardeur, Fasillo; c'est assurément quelque navire qui périt et demande du secours. Il s'adresse mal, Fasillo ; ce que j ai fuit pour toi hier, je ne l’eusse fait ni lie le ferai jamais pour personue. — Je tous dois la vie une seconde fuis, commandant ; sans vous, sans la vague qui m’a jeté sur votre pas-sage, j etais englouti avec le malheureux canot que je moulais en m'éloignaut de uia tartane. — Pauvre enfant, lu avais pourtant manœuvré avec une rare adresse pour emmener ces deux pesants g.irdcvcôtc» loin de lu poiule de la Torre, pendant que j'y débarquais la contrebande du tonsuré. Mauvaise nuit pour lui, Fasillo : aussi, pourquoi a-t-il blasphémé... le bon Dieu l’a puni, ajouta-t-il en riant et rn vidant sou verre.— Par Fiine de ma mère, commandant, votre seconde tartane marchait comme une dorade : quelle légèreté ! elle eût viré de botd daus uu verre d'eau. Hélas! qu'en reste-t-il, de ce lin et joli navire, niainleiiant? heu... que quelques planches brisées ou accrochées sur les ruches: — J'arrivais doue bien à propos Fasillo? - Dieu du ciel! eomiiiaudaiil, jetais déuiaté de mon grand màt, de mou beaupré; les trois quarts de mon équipage avalent été emportés par les lames, et mes pompe-* ue franchissaient plus la voie d'eau ; hélas ! il me fallut bien abandonner le bâtiment, qui peut-être est déjà coulé tout à fait. Lu ce momeut, le bruh de la canonnade devint si distinct que le Gitano s élança sur le pont, suivit de l asilio.
La nuit était noire et é, abse, et le damné, se trouvant au vent du lougre de Massarco, qui tirait du cùté opposé, avait pu s'approcher sans être ru, la lueur des coups de canon u'celairant que b carcasse du uavirc sur lequel ou poiuLdl.
Le ibiuiic laissa porter encore un Instant, fit éteindre tous les feux, et mil eu pauue à une demi portée de fusil du carde-côte, qui canonnait, eauouuait, et dont l'équqtagc, attentif, était groupé sur les bastingages. lin entendait pal Cailemeut la voix de lago et le coiimiandcmcnl du brave Massarco.
— Par le eiel, c'est la coque de l'autre tartane que ces chiens lont couler ! s’écria Fasillo à voix basse, en montrant au Gitano le» débris du pauvre bàtimeul, qui était éclairé par chaque volée et commençait à s'abîmer. Feu sur eux, cumuiaudaiil, feu! — Silence, enfant, répondit le damné. El il emmena Fasillo daus sa chambre, où il lit aussitôt descendre Beu tek.
Ou sait qu'apres la vaillante expédition de lago contre le bâtiment qui avait uu innocent bœul pour tout défenseur, ou sait que, revenu à bord, le digue lieutenant de la Uidste de Sa<n'~Joteph avait décidé le capitaine Jlassareo à détruire b tartane, espérant par là effacer les trace» de son mensonge.
Sa voix aigre et criarde dominait surtout à bord du lougre espagnol. — Alton», courage, mes (ils! dis.mil ; Dieu est juste, et, par son assistance et b mienne, nous allons être délivrés drçcel infernal Gitano. — Comment ! dnuauda I honnête Massareo, vous êtes doue bieu sûr, lago, que le damné est au nombre des morts — Où veulez-vous qu’il soit, capitaine? Ce u'e»l pas avec un pareil temps que l'on peut se sauver à la uage d'un bâtiment qui souibic. M.ds écoutez, j’ai voulu vous ménager une surprime, dit lago. s’apercevant que la Utrtane s'abîmait à vue d'ail. J'ai b certitude une le damné était au nombre des blessé», je l'ai terrassé et garrotté. — Toi! dit Massareo d'un air plus que dubitatif. — Moi! répond lago avec une inconcevable insolence. — lago, si tu peux me douucr une preuve de ce que tu avances, par l'orted de $an Bernard»! la douane et M. le gouverneur de Cadix te donneront plus de piastre» qu'il ue l'en faudra pour armer et équiper un bon trois-mâts et faire les voyages du Mexique. — Une preuve, capitaine; quand ce ue seraient que ces horribles hurlements que Fou entend... tenez... un homme ordinaire parle-t-il de celte façon-là? qui voulez-vous que cc soit, si ce u'esl le damne ?
C'éuiit encore le malheureux bœuf, qui, pressentant sa Un, mugissait à faire trembler.
Le fait est, lago, reprit le capitaine eu frissonnant, que ni vous ni moi n'appellerions au secours de celte maniéré. — El si vous l’aviez vu, le maudit, reprit lago, quand je lui plantai deux balles daus b* côté : si vous aviez vu le monstre, comme il se déballait ! mais, par les sept douleurs de Notre-Dame, sou sang était noir, unir comme uu goudron,
et s: "tait si fort le 'soufre que Bendito a cru qu'on brûlait des mèche» dans la cale. — Saiute Vierge, ayez pitié de nous, dit le bon Massareo, intéressé au dernier point ; mais pourquoi avez-vous autant tardé à uotts donner ces détails?
Comme une volée partit en même temps que la question do capitaine, lago n'eut pas l’air de l avoir entendue, et reprit avec nue imperturbable impudence : — Je le vois encore, capitaine, babillé tout de rouge, le scélérat ! avec des têtes de mort brodées en argent, et puis une taille... huit pieds et quelques pouces; des épaules... des épaule» larges comme l'arrière du lougre, cl puis une barbe rouge, dit cheveux rouges, des yeux brillants, et des dents.., c’est-à-dire des défenses, comme uu sanglier des forêts de Galzar. tyianl à ses pieds, ils étaient fourenus comme le* pattes de mon bélier Pelieko. Massarco louait Dieu, en se signant, de ce qui., par sa volonté, ou avait pu délivrer la côte d'un pareil réprouvé.
A ce moment, b tartane coula fracassée, aux cris joyeux de l’équipage du garde-côte, et l'épaisseur des ténèbres, qui. pendant celte longue canonnade, avait été dissipée par intervalle, semblait encore augmenter. La ruer était presque calme, et U ne régnait qu'une bible brise du sud.
— Enfin, s’écria le capitaine, uous eu sommes débarrassés par l’Intercession !e Notre-Dame et le courage de lago. qui peut compter pour un miracle éclataut! Mais que la volonté de Dieu soit faite eu tonies choses. Mes fils, a genoux ; et remercions le eid de cc témoignage de su bonté pour les beuis, et de sa colere contre les maudits. — Amen, dit l'équipage qui s'agenouilla ; et tous entonneront en eh< pur une espèce de Te Drum, d'un effet fort agréable. L’air était lourd, la nuit sombre, et l'on ne pouvait se voir à deux pas.
A la fin du premier verset, il se (il un silence, un profond silence. Massarco reprit seul ;
— Dieu de bonté qui veilles sur tes enfants elles défends contre Satan... Il ne put aller plus loin.
Lui, lago et tout I équipage restèrent pétrifiés sur le pont, les yeux fixes, hagards, et dans une (brayante immobilité.
— Sur ma parole... je le crois...
Vous savez que la mer était bien calme, la nuit noire, tout était noir. Eh bien?
Un immense foyer d'une lumière ronge et éclatante s'embrasa tout à coup; la mer, réfléchissant celle clarté flamboyante, roula des vagues de feu, I atmosphère s'enflamma et les sommets des rochers de la Torre Dirent teints d une lueur pourpre, comme si un vaste incendie eût dévoré la côte.
Cette lumineuse auréole était sillonnée en tout sens par de longs jeta de flammes qni éclataient en mille éliueelles. se croisaient en losange* ou retombaient en pluie d'or, d'azur ou de lumière. G'étuh-nl des myriades d'ardents météores qui scintillaient en pétillant, de vils et frequents éclairs d'une blancheur éblouissante.
Et puis, au milieu de ce lac de feu, apparaissait le Gitano et sa tartane.
C’était le Gitano lui même, entouré de son équipage de nègres, dont les hideuses ligures ressemblaient à des masques de bronze rougis au feu.
Lo Gitano, sur le pont de son navire, tout babillé de noir, avec sa toque noire et sa plume blanche, ses bras croisés, et monté sur son petit cheval, nui portait une riche housse de pourpre, et dont le* crin», tressés de til d or, rclombaieut en balançant des noeuds de cristaux et de pierreries liés nar des ruban» d'urgent.
A côté du damné, cl appuyé sur le cou d'Iskar, était Fasillo, vêtu de noir autel et tenant à la main une longue carabine damasquinée : puis Ben tek et ses noirs, rangés sur deux lignes, entouraient silràeieusenient les canons, et la légère fumée blanchâtre qui s'élevait de distmee en distance prouvait que les mèches étaient allumées, les pièces chargées.
Il u'y avait rieu au monde de plus inqMj&anl que cc spectacle, qui avait l'air d’une apparition satanique . car le profnud silence de l'équipage du réprouvé, son immobilité, te navire noir avec toutes scs voiles serrées, ses agrès soigneusement rangés, qui, aux yeux des Espagnols, ni ignoraieul que le Gitano eût deux tartanes, semblait surgir du fond c l'abime au milieu des Ilots de lumière et de jets de flammes, au moment même où ils croyaieut I avoir à jamais détruit ; cette ligure calme et froide du damné, dont le n-çard avait quelque chose de surhumain, tout cela devait terrifier le malheureux Massareo et sa bande, qui ne virent dans cette aventure pyrotechnique que le triomphe de Satan.
La voix du damné tonna, et tout I équipage du lougre, qui était agenouillé et comme fasciné par cct étrange spectacle, se précipita la face contre le pont.
— Eh bieu ! dit le Gitano, eh bien ! brave garde-côte, lu vois que ni le feu ni l'eau ne veulent de moi, et que chacun de tes boulets a réparé une de mes avaries. Par Satan, mon maître! t'exposeras-tu encore à U poursuite du Gitano, croiras-tu encore que des misérables tels que toi et les liens puissent arrêter dans sa course celui qui résiste au souille des tempêtes et à la volonté de ton Dieu?
Personne de l'équipage du lougre ne fnt tenté de relever cette Imper* Üneute fjuf.iromi.ide.
•— Mais, par la t runelle ardente de Moloeh! vous ne répondez pas? Allons, que ce capitaine qui vient de radouber ma tartane avec laut d’adresse, que ce vaillant capitaine se lève, ou j'écrase ce bateau Sur
PLIK ET PLOK.
uia parole! songez- y bien, n>cs frères, vous ne trouvères pas comme moi, au fond de l'Océan, de braves démons aux ailes de (eu nui, sortant dis abîmes de lave ardente où ils s'agitent, prendront votre lougre sur leur large dos pour le remettre à Dot ! Car la clarté que vous voyez, mes frétés, n'est que le reflet de leurs ailes qu'ils out déployées siu instant. Encore une fois, lève-toi, capitaine, ou i'alt.uhe à ton navire un certain leu que l'eau beuite et les exorcismes u éieiudruut nas, je te le jure.
Tous les Espagnols tirent instantanément un soubresaut, comme s'ils avaient reçu une commotion électrique, mais personne ne se releva.
— De par l’ongle de Belzébntli ! c’est sans doute ce héros à l’habit Lieu et à i emmielle d'or qui cache sa tête derrière une caronadc, et ue bouge pas plus qu'un poisson mort. Fasillo, mon enfant, remue-lui un peu cette jauibe que Ion voit encore, car le vaillant se glisse comme une couleuvre le long de cet affût.
Fasillo lâcha la détente de sa longue carabine, et le capitaine Massa reo, par le brusque mouvement que lui lit (aire sa blessure, se trouva presque assis sur le pont, fixant sur le Gitano des yeux éteints qui regardaient sans voir.
La balle de Fasillo lui avait, je crois, cassé la jambe.
— Va dire aux limiers de la douane et au gouverneur de Cadix que j'aurais pu le mettre eu pièces et incendier ton navire, et que je ne l'ai pas fait. Regarde-moi bien là, ajouta le Gitano en mettant le bout de l'index au milieu de son front large et découvert, regarde-moi bien là, pour le souvenir du damné et de sa clémence; nuis comme demain lu pourrai» croire avoir fait uu rêve, voici qui te prouvera la réalité de la vision. Adieu, brave!
Eli même lemps, il prit uue mèche de la main de Beulek. et s'approcha d'un cauoii : le coup partit, le boulet siffla, brisa le niât de misaine du lougrc guide-côte, défonça une partie du plat-bord de lavant, tua deux Immun s et en blessa trois.
A peine le coup de canon avait-il retenti, que l’immeuse foyer de lumière au milieu duquel était apparu le Gilauo s éteignit comme par enchantement, et l’obscurité profonde qui remplaça cette clarté éblouissante rendit les léuebres plus épaisses eucore ; on ne distingua plus absolument rien, et l'on uVnlcndil aucun bruit
— Ui bien, Fasillo, que dis-tu de ma vengeance? demanda le Gitano à son jeune compagnon, après qu’ils se furent beaucoup éloignés du lougre au moyen des longs avirons de b tartane, qu'on avait soigneusement enveloppés, de façon que b manière mystérieuse dont le Gitano disparut pût passer, aux yeux dns Espagnol», pour un nouveau prodige. — Votre vengeance, commandant, votre veugeance! Gomment donc auriez- vous traité vos amis? Laisser ces misérables!... Par la Vierge! si vous saviez ce que je souffrais en voyant b pauvre tartane tomber pièce à pièce sous le canon de ces belles! — Tu es un enfant, caro mio; si j avais coulé ces misérables et leur lougre, oui l'aurait su? on les croirait perdus dans le coup de vent, et demaiu deux autres lougres se meliraieut de nouveau à ma poursuite. Demain, Fasillo, ni brick, ni frégate, ni vaisseau ne l'oseront, tant a été grande la terreur que j'ai su inspirer aux gardes-cote». J'aurais tué douze lâches: je paralyserai le cour..ge de dix mille braves, parce que dans ton doux pays, on s'y ! bal vaillamment contre des hommes, mais on a encore peur du diahle. 1 Les moines le savent bien; aussi ils se servent de Dieu, comme je me sers de Satan. Encore uu rôle, Fasillo.
Fasillo ue répondit rien, mais demanda au Gilauo ce qu’il comptait (aire désormais.
— Ma foi, mon enfant, il ne but plus penser à b contrebande ; il ne nous reste guère qu'une chance, c'est d’aller offrir nos services aux insurgés de l'Amérique du Sud ; mais, avaul de partir, je veux revoir la Monja . I j terreur de les compatriotes durera lougtemps, Fasillo ; d'ailleurs notre retraite est toujours aussi sûre et aussi secrète : ainsi, causons du couvent de Sauta -Magdaleua, Fasillo.— Gausons, commandant.
Ils causèrent, et longuement.
Quant à t'assarco et à son équipage, ils attendirent le jour dans b même position, c'est-à-dire te nez sur le pont du navire, et ce n'est que lorsque le soleil fut tout à bit haut, qu'ils osèrent lever b tête; mais, comme ils n'avaient pas manœuvré pendant celle nuit terrible, ils se trouvèrent échoués sur b côte de Conil, en face de 1a tour qui 6ert aux signaux.
Alors ces malheureux, pâles cl débits, se soulevant à peine, se regarderont avec un geste de frayeur, et d’uu bond sautèrent sur b grève, en se sauvaut à toutes jambes , comme si le Gilauo eût été sur leurs traces.
Ils trouvèrent un asile à Conil ; là ils racontèrent longuement le prodige infernal, et ce ré< U, déjà déuaturé par eux. prit, eu passaul par b bouche des paysans de Conil et des environs, un caractère tel, que ce n'était plus uuc tartane, mais uu immense vaisseau, rempli de legious do démons vomissant des flammes, portaut des ailes de leu, et ayant à leur tête le Gitano, ou plutôt Satan lui-même, comme ou l'avait dit judicieusement dans b boutique du baibicr, qui s'était ébuié du fond de l'Océan, au moment où b tartane venait de s'abîmer sous les coups du garde-côte ; enfin ce lut une histoire digne du Romancero, mais qui, tout absurde quelle était, cl suivant L prédiction du Gitano, tint pourtant longtemps tout le littoral en baleiue, oc porta à son comble a terreur qu'inspirait le unm du damné.