Oeuvres illustrées de Jacques Arago
cote de lui , A si table, â ta mienne* Rrns dessus . bras dessi m-, il s'esl souvenl promené q Perpij mu avec le mai-éenniduc d'ÀUiufc a, avec les généraux Kanrice-Malhieit,
[) et Lainnri|iir,quî lViimaiwit W HHip, siii^i qu'a*
tin grand nombre d'oûîciers supérieurs de ftirmëedeCalalogne, aux sanglantes époque s dont je vais vous pari*
Pujol a rempli de terreur ta haute Espagne; il a l des millioua â ta France, puisqu'il aurai! pu se ta ippro-
l'AllIS. .— TYI\ SHJO?* D*ÇW t7 L*, HUE d'EUFUUT», 1.
prier par droit de «m jin"le. Sa bande Infernale a pillé, vaste, incendié, Égorgé; je Fui vue à IVuvre, le si yl> I au poing, re&copeiie a l'épaule, se rire des In mies, des prières, du désespoir. Cette horde de coquins échappa aux cachots, au gîbet, et devant Laquelle Les populations armées fuyaient et s'enfermaient dans les citadelles , je l'aie vue tremblante une parole , sous un regard ,
sous un geste de Pujol son capitaine.
— Ainsi donc, c'est une histoire parfaitement vrai'
— Mon* lecteur; c'est une histoi vraie; mais, pour qu'elle te devint parfaitement, il laudrail qu'elle f toom* pi- < it qui pourra jamais compléter l'histoire des y.
1 1 1! P 11 Jol 'Mfc mandai eu* [ui, comme moi , mieux que moi sans doute, uiit connu ■ ■ terrible et redmiiê ii ■ " ■ ■
nJi ru; ils vous diront de quoi il «tait capable, et si jamais son âme de fer a reculé devant un péril ou s 1 émue devant une menace des hommes nu du ciel, A i de Pujol t les lu îjiiiih de la fin labre ont des gants gln> sont velus de soie , se bercent de doux rêves , joneni \h
itare et sentent le parfum.
Je vais dérouler quelques-uns des principaux feuillets de la vil? de mon célèbre bandit ; je ne voua promets pas davantage. Il y aura là de fa géuén site, des scélérates delà grandeur d'âme, de monstrueux assassinats, des sacrili'jfes il de nobles passions. C'est le jfënie du hienet il u mal lultanl corpi a corps : c'est le génie du mal touji vainqueur,
(Test Pujol !