‹ Œuvres illustrées de Victor HugoChapitre 101 sur 309 · CHANSON DE PIRATES · texte numérisé non relu

CHANSON DE PIRATES

On signale an couvent 1 terre:

Nous jetons l'ancre prés do bord;

A nos Teui s'otti^ tont d'abt»^ Dne fille du monastère.

Voici In pintet iTOchili qui tnieneot le détroit.

Près des flots, soarde i leun rumenn, Elle dwmail sou» un platane...

UCarUfd-OclMU.

Dans la galère capilane

Noos éiions qualre-vingts nmeurs.

- La belle Slle, il faut voni taire, 11 faut nous snivrel il fait bon vent.

Noni emmeniiïM en esclavage .

Ce n'est que changer de couTenl ■

Cent chrétiens, pèchenrs de corail ;

Le harem vaut le monastère

WûUi recrnlioiii pour le serail ^

Nous TOUS (erons mahomèlaue...

DiQi tous les inoulîen du nvs|te.

En mer! les hardU écnmeurs !

Dans U gitère capiUne

NoualloDideFeiàCtane...

Nous éiions quatre- ringts rameur«.

LKS ORIENTALES.

Elle TMl tiiir trot h cbapelle.

— Omi-voiu bien, fils de SataDT...

— Itooi osons! dU 1« capitao.

Bile pleure, supplie, appelle.

Halm la plainte el se» clameurs.

On remporla daos la tartaM...

Dias la galère capitane

Ilous éliouB quatre-vingts rameun.

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