‹ Œuvres illustrées de Victor HugoChapitre 111 sur 309 · ATTENTE · texte numérisé non relu

ATTENTE

Espeniba, desperada.

Monte, écureuil, monte au grand chèno.

Sur la branche des deux prochaine,

Qui plie et tremble comme un jone.

Cigogne, aux vieilles tours fidèle.

Oh ! vole! et monte i tire-d'aile

De l'église à la dudelle.

Du haut clocher an grand donjon.

Vieux aigle, monte de ton aire A la montape centenaire

8ue blanchit l'hiver étemel ; t toi qu'en ta couche inquiète Jamais l'aube ne vit muette, ^ Monte, monte, vive alouette !

Vive alouette, monte au ciel !

Et maintenant, du haut de Tarbre, Des flèches de la tour de marbre, Du ffrand mont, du ciel enflammé, A rnorizon, parmi la brume, Voyes-vous flotter une plume, Et courir un cheval qui fume, "Et revenir mon bien-aimé ?

Jain 1828.

LES OniENTAlES.

Allih! qoi

ne rendp.

) tnut entière leinéa

Page 1