PENDANT QUE LA FENÊTRE ÉTAIT OUVERTE
Poêle! U fenilre était ouverte nu vent,
Quand celle d qui tout bns ton Cffiur parle souvent
Sur ton fauteuil posait sa léte :
— € Oh! disait-elle, ami, ne vous y liei-iins! • Parce que maintenant, attachée i vos pas,
< Ha vie i votre ombre s'arrête;
c Parce que mon regard est liié sur vos yeui; ■ PaTce que je n'ai plus de sourire joyeux
c Que pour votre grave sourire; ( Parce que, de l'amour me faisant un linceul,
[ Je fous offre mon cœur comme ud livre où tous seul t Avei encor le droit d'écrire;
i 11 n'est pas dit qu'enSn je n'aurai pas un jour c La curiosité de troubler votre amour
a El d'alarmer votre <eil sévère, I Et l'inquiet caprice et le désir moqueur X De renverser soudain la paix de votre cœur
■ Gomme un enfant renverse un verre !
1 Uommes ! vous voulei tous qu'une femme ait longtemps a Des fiertés, des hauteurs; puis vous êtes contents,
I Dans votre orgneikque rien ne brise, 1 Quand, aux feui de l'amour qui rayonne sur nous, I Pareille i ces fruits verts que le soleil fait doni,
f La hautaine devient soumise!
« Aimes-moi d'être ainsi I — Ces hommes, A mon roi, B Que vous voyez passer si froids autour de moi, t Empressés. près des autres femmes,