‹ Œuvres illustrées de Victor HugoChapitre 140 sur 309 · iir. snoK iiitos ti · texte numérisé non relu

iir. snoK iiitos ti

LES VOIX INTÉRIEURES

« Je n*7 veux pas songer, car le repos tous plait ; a Hais mon œil endormi ferait» s'il le voulait, « De tous ces fronts jaillir des flammes ! »

Elle parlait, charmante et fière et tendre encor, Laissant sur le dossier de velours à clous d'or

Déborder sa manche traînante, Et toi tu croyais voir à ce beau front si doux Sourire ton vieux livre ouvert sur tes genoux,

Ton Iliade rayonnante !

fieau livre que souvent vous lisez tous les deux ! Elle aime comme toi ces combats hasardeux

Où la guerre agite ses ailes.

Femme, elle ne hait pas, en t'y voyant rêver. Le poète ani chante Ùéléne. et fait lever

Les plus vieux devant les plus belles.

Elle- vient là, du haut de ses jeunes amours. Regarder quelquefois dans le flot des vieux jours

Quelle ombre y fait cette chimère; Car, ainsi que d'un mont tombent de vives eaux. Le passé murmurant sort et coule à ruisseaux

De ton flanc, à géant Homère !

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