‹ Œuvres illustrées de Victor HugoChapitre 286 sur 309 · A ••% TRAPPISTE A LA MEILLERAYE · texte numérisé non relu

A ••% TRAPPISTE A LA MEILLERAYE

Mon frère, la tempête a donc été bien forte, Le vent impétueux qui souffle et nous emporte

De récif en récif A donc, quand vous parties, d'une aile bien profonde. Creusé le vaste abime et bouleversé l'onde

Autour de votre esquif.

?m tour i tour, en hâte, et de peur du naufrage, our alléger la nef en butte au sombre orage,

En proie au flot amer.

Il a fallu, plaisirs, liberté, fantaisie. Famille, amour, trésors, jusqu'à la poésie, Tout jeter ila mer!

Et qu'enfin seul et nu, vous vojguez solitaire. Allant où va le flot, sans jamais prendre terre,

Calme, vivant de peu, Ayant dans votre esquif, qui des nôtres s'isole. Deux choses seulement, la voile et la boussole.

Votre âme et votre Dieu ! «

Mai 1830.

LES FEUILLES D'AUTOMNE

I3n horizon fait à soulinil pour le pl-tisir des yeux.

PÉHELOH.

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