‹ Œuvres inconnues de J. RacineChapitre 44 sur 104 · Poésies diverses : Je vois ces altières futaies · texte numérisé non relu

Poésies diverses : Je vois ces altières futaies

De qui les arbres verdoyants...

3. Port-Royal : Les pauvres filles perçaient le ciel de leurs cris.

4. Traduct. Y. 577: Je les repasse continuellement dans mon espril (l cours d? saint Pohjcarpe).

C'est Jà qu'étant comblé des trésors de ta grâce,

Je te louerai dans tous les temps; Et qu'à ton saint banquet où tu me gardes place

Je ferai retentir mes chants.

Quitte donc, ô mon cœur, cette sombre tristesse (1)

Dont tu me parais abattu.

Fausses terreurs, pourquoi surprendre ma faiblesse (2)?

Crainte, pourquoi me troubles-tu?

Espère dans ton Dieu; sur ses promesses saintes,

Montre-lui l'ardeur de ta foi; Par un heureux salut il finira tes craintes : C'est le Dieu seul (3) en qui je croi,

Mais quoi! je sens encor que mon âme se trouble:

Seigneur, où donc est ta bonté?

Que de tous tes bienfaits le souvenir redouble

L'espoir dont je me suis flatté.

Ta grâce reproduit une grâce nouvelle :

Ce sont des abîmes profonds.

De tes saints réservoirs viens donc sur un fidèle

Répandre les torrents féconds.

Mon cœur de ces torrents sent couler l'abondance :

Sur moi l'abîme en est ouvert; Et les Ilots infinis de cette mer immense

De leur déluge mont couvert.

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